The Prague Post - Londres exclut un retour des frises du Parthénon en Grèce

EUR -
AED 4.263393
AFN 72.560592
ALL 95.445505
AMD 426.579911
ANG 2.078536
AOA 1065.702339
ARS 1631.759056
AUD 1.625904
AWG 2.089612
AZN 1.978131
BAM 1.955708
BBD 2.33589
BDT 142.543287
BGN 1.938602
BHD 0.437379
BIF 3452.037433
BMD 1.160895
BND 1.48483
BOB 8.013623
BRL 5.844416
BSD 1.159745
BTN 110.916777
BWP 15.685261
BYN 3.18425
BYR 22753.548468
BZD 2.33249
CAD 1.604996
CDF 2617.819389
CHF 0.910836
CLF 0.02657
CLP 1041.960931
CNY 7.887994
CNH 7.891523
COP 4272.198809
CRC 524.875282
CUC 1.160895
CUP 30.763726
CVE 110.259808
CZK 24.299401
DJF 206.520274
DKK 7.47559
DOP 68.356781
DZD 154.999701
EGP 61.636097
ERN 17.41343
ETB 186.967195
FJD 2.561056
FKP 0.863912
GBP 0.863761
GEL 3.088435
GGP 0.863912
GHS 13.465366
GIP 0.863912
GMD 84.169382
GNF 10164.521322
GTQ 8.843584
GYD 242.598575
HKD 9.096602
HNL 30.855547
HRK 7.538743
HTG 151.872848
HUF 358.937677
IDR 20546.222087
ILS 3.356195
IMP 0.863912
INR 111.098268
IQD 1519.228455
IRR 1536328.880099
ISK 143.672854
JEP 0.863912
JMD 183.081378
JOD 0.823121
JPY 184.820387
KES 150.532911
KGS 101.520743
KHR 4647.781122
KMF 493.380922
KPW 1044.765622
KRW 1764.990878
KWD 0.359309
KYD 0.966454
KZT 547.684208
LAK 25416.803047
LBP 103880.307966
LKR 387.921732
LRD 212.230005
LSL 19.129599
LTL 3.427823
LVL 0.702214
LYD 7.390652
MAD 10.699096
MDL 20.116053
MGA 4872.770527
MKD 61.637097
MMK 2437.147302
MNT 4153.468419
MOP 9.360659
MRU 46.343818
MUR 55.00366
MVR 17.882128
MWK 2011.005296
MXN 20.116231
MYR 4.606321
MZN 74.185541
NAD 19.129599
NGN 1593.039054
NIO 42.67799
NOK 10.763942
NPR 177.466643
NZD 1.984098
OMR 0.447829
PAB 1.159745
PEN 3.954114
PGK 5.057762
PHP 71.364924
PKR 322.888194
PLN 4.240809
PYG 7067.667162
QAR 4.2402
RON 5.252359
RSD 117.404471
RUB 83.341275
RWF 1695.520153
SAR 4.355574
SBD 9.339615
SCR 15.93525
SDG 697.121913
SEK 10.874924
SGD 1.486415
SHP 0.866726
SLE 28.562282
SLL 24343.397066
SOS 662.768788
SRD 43.131949
STD 24028.189492
STN 24.498846
SVC 10.147522
SYP 128.317857
SZL 19.125099
THB 37.96551
TJS 10.774093
TMT 4.063134
TND 3.39504
TOP 2.795157
TRY 53.019603
TTD 7.871629
TWD 36.515387
TZS 3032.857174
UAH 51.328683
UGX 4391.793177
USD 1.160895
UYU 46.427814
UZS 13914.344732
VES 610.875316
VND 30607.005375
VUV 137.936674
WST 3.163182
XAF 655.92611
XAG 0.015373
XAU 0.000258
XCD 3.137378
XCG 2.090202
XDR 0.815762
XOF 655.92611
XPF 119.331742
YER 277.048092
ZAR 19.583496
ZMK 10449.455205
ZMW 21.831972
ZWL 373.807823
  • AEX

    10.0400

    1045.05

    +0.97%

  • BEL20

    39.4100

    5589.97

    +0.71%

  • PX1

    29.9200

    8115.75

    +0.37%

  • ISEQ

    208.5300

    13001.66

    +1.63%

  • OSEBX

    -13.9900

    2043.5

    -0.68%

  • PSI20

    -60.9000

    9166.74

    -0.66%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -9.0700

    4114.76

    -0.22%

  • N150

    12.3300

    4265.7

    +0.29%

Londres exclut un retour des frises du Parthénon en Grèce
Londres exclut un retour des frises du Parthénon en Grèce / Photo: Daniel LEAL - AFP

Londres exclut un retour des frises du Parthénon en Grèce

Le gouvernement britannique a douché mercredi les espoirs d'un retour rapide en Grèce des frises du Parthénon, exposées au British Museum de Londres, y compris sous la forme d'un prêt à long terme évoqué récemment par la presse britannique.

Taille du texte:

"J'ai été très claire à ce sujet: je ne pense pas qu'elles devraient retourner en Grèce", a déclaré la ministre de la Culture Michele Donelan sur la BBC à propos de ce dossier épineux au coeur de tensions entre Londres et Athènes.

Depuis des décennies, la Grèce demande la restitution d'une frise de 75 mètres détachée du Parthénon ainsi que d'une des célèbres cariatides provenant de l'Erechtheion, petit temple antique également sur le rocher de l'Acropole, toutes deux pièces maîtresses du British Museum.

Londres affirme que les sculptures ont été "acquises légalement" en 1802 par le diplomate britannique Lord Elgin qui les a revendues au British Museum. Mais la Grèce soutient qu'elles ont été l'objet d'un "pillage" alors que le pays était sous occupation ottomane.

La restitution des frises du Parthénon est un sujet hautement sensible en Grèce. Au musée de l'Acropole, un espace laissé vide est d'ailleurs réservé à cette frise.

Le 4 janvier, le journal britannique The Telegraph a réveillé l'espoir des Grecs en révélant que le président du British Museum George Osborne était en train de conclure un accord avec Athènes pour le retour en Grèce de ces trésors, dans le cadre d'un prêt à long terme, un "échange culturel" qui permettrait de contourner une loi britannique empêchant le musée londonien de démanteler sa collection.

- Une statue de l'île de Pâques -

Les propos mercredi de la ministre de la Culture représentent donc une douche froide. "Nous ne devrions pas les (les frises, NDLR) renvoyer, et en fait elles appartiennent au Royaume-Uni, où nous avons pris soin d'elles longtemps", a-t-elle dit.

Le président du British Museum George Osborne "ne va pas les renvoyer. Ce n'est pas son intention. Il n'a aucun désir de le faire", a balayé la ministre.

Elle semble écarter le prêt à long terme qui avait été évoqué: "Ce n'est certainement pas ce qu'il prévoit non plus".

Dans le podcast News Agents, la ministre a estimé que l'idée de prêts sur 100 ans n'était "pas du tout dans l'esprit de la législation".

Lundi, un porte-parole du gouvernement grec a admis que les négociations avec le British Museum n'étaient "pas faciles". "Nous avons parcouru un long chemin, on a fait des pas (en avant) et les efforts continuent", a-t-il dit.

"L'objectif est le retour définitif" des frises, a insisté ce porte-parole, car la Grèce "ne reconnaît ni la possession ni la propriété (de ces oeuvres) par le British Museum".

La pression s'est accentuée ces dernières années, dans le sillage des mouvements contre le racisme, pour que les musées occidentaux rendent des oeuvres, notamment obtenues en période coloniale, à leur pays d'origine.

La ministre britannique a d'ailleurs dit craindre qu'un retour des frises du Parthénon n'ouvre "la boîte de Pandore". "C'est une pente très glissante", a-t-elle souligné.

En août, un musée de Glasgow en Ecosse a remis à l'Inde sept objets d'art pillés dans des lieux sacrés pendant la colonisation au XIXe siècle, ce qui représentait une première pour une institution culturelle au Royaume-Uni.

En revanche, des habitants de l'île de Pâques dans le Pacifique continuent de réclamer au British Museum la restitution du moaï Hoa Hakananai’a, un monolithe haut de 2,4 mètres et pesant quatre tonnes. Il avait été retiré de l'île sans autorisation en 1868 par le navigateur Richard Powill qui l'avait offert à la Reine Victoria.

U.Pospisil--TPP