The Prague Post - Deux études donnent des pistes sur le Covid long

EUR -
AED 4.336089
AFN 73.761242
ALL 96.307841
AMD 445.120196
ANG 2.11312
AOA 1082.693899
ARS 1670.734605
AUD 1.659264
AWG 2.120816
AZN 2.005897
BAM 1.955959
BBD 2.376894
BDT 144.211742
BGN 1.945361
BHD 0.445145
BIF 3501.385083
BMD 1.180691
BND 1.493922
BOB 8.154664
BRL 6.083272
BSD 1.180096
BTN 107.379743
BWP 15.532265
BYN 3.416278
BYR 23141.546188
BZD 2.373493
CAD 1.611915
CDF 2544.389286
CHF 0.907078
CLF 0.025943
CLP 1024.237118
CNY 8.077581
CNH 8.10352
COP 4451.913983
CRC 556.845338
CUC 1.180691
CUP 31.288315
CVE 110.273979
CZK 24.239247
DJF 210.14711
DKK 7.471844
DOP 71.2358
DZD 153.46149
EGP 56.610328
ERN 17.710367
ETB 183.046504
FJD 2.591026
FKP 0.874538
GBP 0.877325
GEL 3.15214
GGP 0.874538
GHS 12.580024
GIP 0.874538
GMD 86.189875
GNF 10349.842686
GTQ 9.051737
GYD 246.900103
HKD 9.237302
HNL 31.229543
HRK 7.537177
HTG 154.692595
HUF 376.969946
IDR 19828.526872
ILS 3.709366
IMP 0.874538
INR 107.519522
IQD 1545.92587
IRR 1551482.459779
ISK 143.513011
JEP 0.874538
JMD 183.994981
JOD 0.837113
JPY 184.271694
KES 152.309453
KGS 103.251736
KHR 4731.38523
KMF 493.528798
KPW 1062.5859
KRW 1701.688843
KWD 0.362024
KYD 0.98348
KZT 587.787858
LAK 25259.056596
LBP 105679.804466
LKR 364.949714
LRD 216.547631
LSL 18.779029
LTL 3.486273
LVL 0.714188
LYD 7.453607
MAD 10.80718
MDL 20.197644
MGA 5005.407541
MKD 61.679015
MMK 2479.392289
MNT 4231.300656
MOP 9.510774
MRU 47.100835
MUR 54.74866
MVR 18.253199
MWK 2046.466624
MXN 20.347641
MYR 4.594044
MZN 75.452031
NAD 18.779029
NGN 1605.787542
NIO 43.433536
NOK 11.24714
NPR 171.807989
NZD 1.971477
OMR 0.45398
PAB 1.180096
PEN 3.959522
PGK 5.150419
PHP 68.171929
PKR 329.843856
PLN 4.221974
PYG 7601.618925
QAR 4.289749
RON 5.097987
RSD 117.41025
RUB 91.385915
RWF 1724.14038
SAR 4.42886
SBD 9.502804
SCR 16.027893
SDG 710.185434
SEK 10.690491
SGD 1.494088
SHP 0.885824
SLE 28.9299
SLL 24758.501927
SOS 673.254817
SRD 44.538068
STD 24437.922628
STN 24.501995
SVC 10.325841
SYP 130.527719
SZL 18.775529
THB 36.679322
TJS 11.228814
TMT 4.144226
TND 3.420579
TOP 2.842821
TRY 51.904404
TTD 8.010652
TWD 37.044183
TZS 3028.472757
UAH 50.880943
UGX 4254.34639
USD 1.180691
UYU 45.333691
UZS 14338.167416
VES 484.75856
VND 30751.100534
VUV 140.405241
WST 3.192811
XAF 656.010412
XAG 0.012808
XAU 0.000226
XCD 3.190877
XCG 2.126873
XDR 0.816406
XOF 656.010412
XPF 119.331742
YER 281.594871
ZAR 18.850489
ZMK 10627.634288
ZMW 22.298816
ZWL 380.182063
  • AEX

    4.6000

    1027.02

    +0.45%

  • BEL20

    4.8900

    5443.76

    +0.09%

  • PX1

    -40.5200

    8580.75

    -0.47%

  • ISEQ

    -34.2200

    13128.54

    -0.26%

  • OSEBX

    16.6900

    1892.04

    +0.89%

  • PSI20

    8.3400

    9276.09

    +0.09%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    25.3100

    3918.4

    +0.65%

  • N150

    -8.2000

    4092.87

    -0.2%

Deux études donnent des pistes sur le Covid long
Deux études donnent des pistes sur le Covid long / Photo: Kenzo TRIBOUILLARD - AFP/Archives

Deux études donnent des pistes sur le Covid long

Deux récentes études viennent donner des pistes d'explications sur les causes du Covid long, un syndrome aux mécanismes encore mystérieux, l'une évoquant l'effet conjoint de séquelles dans divers organes, l'autre un mécanisme au niveau des neurones.

Taille du texte:

Il y a "des preuves concrètes que différents organes subissent des changements" après une hospitalisation liée au Covid, a déclaré, lors d'une conférence de presse, Christopher Brightling, co-auteur d'une étude publiée vendredi dans le Lancet Respiratory Medicine.

Ce travail se base sur des IRM réalisées chez 259 patients ayant été hospitalisés pour Covid en 2020-2021. Elles ont été comparées avec des examens effectués chez une cinquantaine de personnes jamais infectées.

Près d'un tiers des patients Covid présentaient des "anomalies" dans plusieurs organes, plusieurs mois après leur sortie de l'hôpital. Ces organes incluent notamment le cerveau, les poumons ou les reins et, dans une moindre mesure, le cœur et le foie.

Les chercheurs ont, par exemple, recensé des lésions de la substance blanche du cerveau, un phénomène qui peut être associé par la littérature scientifique à un léger déclin cognitif.

Pour les auteurs de l'étude, ainsi que des observateurs indépendants, ces résultats ouvrent une piste d'explication au Covid long, c'est-à-dire la persistance de séquelles durables plusieurs mois après l'infection.

Ce trouble, qui manque toutefois d'une définition consensuelle, est toujours mal compris sur le plan physiologique, plusieurs explications se faisant concurrence sans être d'ailleurs forcément exclusives.

L'étude rendue publique vendredi laisse penser que le Covid long "ne s'explique pas par des insuffisances graves concentrées sur un seul organe" mais plutôt "une interaction entre au moins deux anomalies de (différents) organes", avance le pneumologue Matthew Baldwin, qui n'y a pas participé, dans le même numéro du Lancet Respiratory Medicine.

-la piste du cerveau-

Une autre étude, publiée une semaine plus tôt dans la revue eBiomedicine, a, elle, plutôt ouvert la piste d'un mécanisme concentré dans le cerveau.

Menée par une équipe de l'Inserm, l'Institut national français de la santé et de la recherche médicale, cette étude s'est penchée sur une cinquantaine de patients dont certains ont subi une baisse de leur taux de testostérone, liée à une altération par le virus de certains neurones régulant les fonctions reproductrices.

Les chercheurs ont ensuite mesuré les fonctions cognitives de ces patients, pour constater de moins bonnes performances quand cette catégorie de neurones était affectée.

Ces résultats, "suggèrent que l'infection peut entraîner la mort de ces neurones et être à l’origine de certains symptômes qui persistent dans le temps", avance l'Inserm dans un communiqué.

Fatigue, toux, essoufflement, fièvre intermittente, perte du goût ou de l'odorat, difficultés de concentration, dépression... le Covid long se manifeste par un ou plusieurs symptômes parmi une longue liste, généralement dans les trois mois après l'infection et persistant au moins deux mois. Des symptômes qui ne peuvent s'expliquer par d'autres diagnostics et ont un impact sur la vie quotidienne.

En France, le "Covid long" a touché 4% des adultes soit 2,06 millions de personnes de plus de 18 ans, une petite proportion (1,2%) déclarant être fortement gênée dans ses activités quotidiennes, selon une étude de Santé publique France réalisée à l'automne dernier et dont les résultats ont été dévoilés en juin.

La grande majorité des patients (90%) souffrant de Covid long voient cependant leurs symptômes lentement s'améliorer au bout de deux ans, les autres connaissant une amélioration rapide ou au contraire une persistance de leurs troubles, précise une étude publiée en mai par le Dr Viet-Thi Tran, épidémiologiste (Université Paris Cité / AP-HP), auprès de 2.197 patients de la cohorte "ComPare" souffrant de Covid long, suivis régulièrement.

D.Dvorak--TPP