The Prague Post - Nicolas Maduro appelé à comparaitre devant un tribunal de New York

EUR -
AED 4.236774
AFN 72.105755
ALL 94.909397
AMD 425.050415
ANG 2.065562
AOA 1059.049108
ARS 1653.543951
AUD 1.647834
AWG 2.079452
AZN 1.966555
BAM 1.953926
BBD 2.324511
BDT 141.66415
BGN 1.926501
BHD 0.435284
BIF 3449.606932
BMD 1.153649
BND 1.486075
BOB 7.975387
BRL 5.991707
BSD 1.154113
BTN 109.952037
BWP 15.673038
BYN 3.176854
BYR 22611.514568
BZD 2.321174
CAD 1.608706
CDF 2625.704248
CHF 0.922659
CLF 0.026829
CLP 1055.900291
CNY 7.813375
CNH 7.822385
COP 4107.473913
CRC 529.292432
CUC 1.153649
CUP 30.571691
CVE 110.16127
CZK 24.186482
DJF 205.026217
DKK 7.474378
DOP 67.335428
DZD 154.202468
EGP 59.779999
ERN 17.304731
ETB 186.066877
FJD 2.564849
FKP 0.861672
GBP 0.862675
GEL 3.056741
GGP 0.861672
GHS 13.445165
GIP 0.861672
GMD 84.215944
GNF 10110.47978
GTQ 8.797564
GYD 241.459498
HKD 9.041203
HNL 30.854946
HRK 7.5346
HTG 150.955241
HUF 356.117505
IDR 20780.904807
ILS 3.42456
IMP 0.861672
INR 110.25288
IQD 1511.950107
IRR 1586468.854642
ISK 143.400095
JEP 0.861672
JMD 182.245235
JOD 0.817945
JPY 185.176748
KES 149.305572
KGS 100.885545
KHR 4644.566198
KMF 492.60799
KPW 1038.11684
KRW 1756.257043
KWD 0.356893
KYD 0.961782
KZT 563.002546
LAK 25413.739504
LBP 103350.639284
LKR 384.328109
LRD 210.049482
LSL 19.121595
LTL 3.406425
LVL 0.69783
LYD 7.367839
MAD 10.687351
MDL 20.086825
MGA 4841.357355
MKD 61.639588
MMK 2421.413022
MNT 4125.774632
MOP 9.315607
MRU 46.147547
MUR 55.224924
MVR 17.835386
MWK 2001.289526
MXN 20.091478
MYR 4.694656
MZN 73.71575
NAD 19.121595
NGN 1570.473227
NIO 42.469274
NOK 10.928403
NPR 175.92306
NZD 1.987298
OMR 0.443561
PAB 1.154098
PEN 3.924037
PGK 5.13008
PHP 70.732519
PKR 321.164386
PLN 4.251715
PYG 7128.226138
QAR 4.20801
RON 5.236761
RSD 117.353734
RUB 83.351371
RWF 1693.083746
SAR 4.331297
SBD 9.281765
SCR 15.275751
SDG 692.756679
SEK 11.012142
SGD 1.48521
SHP 0.861315
SLE 28.436902
SLL 24191.438894
SOS 659.57036
SRD 43.101411
STD 23878.198933
STN 24.476952
SVC 10.098491
SYP 127.515211
SZL 19.116751
THB 38.035572
TJS 10.796553
TMT 4.049307
TND 3.38751
TOP 2.777709
TRY 53.220698
TTD 7.833488
TWD 36.543092
TZS 3022.563112
UAH 52.005529
UGX 4344.908751
USD 1.153649
UYU 46.755164
UZS 13912.899349
VES 654.087891
VND 30364.033848
VUV 137.852121
WST 3.166759
XAF 655.331407
XAG 0.018205
XAU 0.000283
XCD 3.117794
XCG 2.080005
XDR 0.815428
XOF 655.320057
XPF 119.331742
YER 275.318592
ZAR 19.101655
ZMK 10384.218017
ZMW 19.994912
ZWL 371.474411
  • AEX

    5.0300

    1051.92

    +0.48%

  • BEL20

    33.3900

    5598.59

    +0.6%

  • PX1

    -41.8400

    8161.83

    -0.51%

  • ISEQ

    -7.8500

    13081.95

    -0.06%

  • OSEBX

    -8.1600

    1981.96

    -0.41%

  • PSI20

    -5.3400

    8897.21

    -0.06%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    8.3600

    4188.71

    +0.2%

  • N150

    10.8700

    4191.45

    +0.26%

Nicolas Maduro appelé à comparaitre devant un tribunal de New York
Nicolas Maduro appelé à comparaitre devant un tribunal de New York / Photo: HANDOUT - US President Donald Trump's TRUTH Social account/AFP

Nicolas Maduro appelé à comparaitre devant un tribunal de New York

Le président vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse doivent comparaître lundi devant un tribunal de New York, deux jours après avoir été enlevés à Caracas lors d’une opération militaire américaine choc qui a ouvert la voie aux plans de Washington pour dominer ce pays riche en pétrole.

Taille du texte:

Détenu à Brooklyn depuis samedi soir, le président déchu doit répondre de quatre chefs d'accusation de trafic de drogue ainsi que de détention d'armes automatiques. Sa comparution initiale est prévue à partir de midi (17H00 GMT).

Nicolas Maduro, 63 ans, et son épouse Cilia Flores, 69 ans, sont visés par un nouvel acte d'accusation publié samedi, ainsi que quatre autres personnes dont le ministre vénézuélien de l'Intérieur, Diosdado Cabello, considéré comme l'un des hommes les plus puissants du pays, et le fils de Nicolas Maduro.

Ils sont notamment accusés de s'être alliés avec la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), que Washington considère comme "terroriste", ainsi qu'à des cartels criminels pour "acheminer des tonnes de cocaïne vers les Etats-Unis".

Sommée de se conformer aux volontés de Washington, Delcy Rodriguez, nommée dirigeante vénézuélienne par intérim à l'issue de la spectaculaire opération menée samedi matin par les forces spéciales américaines, a affiché sa volonté de coopérer avec les Etats-Unis dans le cadre de relations "équilibrées et respectueuses (...) fondées sur l'égalité souveraine et la non-ingérence".

"Nous invitons le gouvernement américain à travailler conjointement à un agenda de coopération, axé sur un développement partagé dans le cadre du droit international afin de renforcer une coexistence communautaire durable", a-t-elle dit après avoir avoir réuni son premier conseil des ministres.

"On a affaire à des gens qui viennent d'être investis. Ne me demandez pas qui est aux commandes, car je vous donnerai une réponse qui sera très controversée", a tranché le président américain dimanche soir à bord de son avion Air Force One. Avant de préciser, face à l'insistance des journaliste : "Cela signifie que nous sommes aux commandes."

Donald Trump aussi a mis en garde Delcy Rodriguez: "si elle ne fait pas ce qu'il faut", elle subira un sort pire que celui réservé au président déchu.

- Légalité en question -

De nombreux pays contestent la légalité de l'intervention américaine, présentée par les Etats-Unis comme une "opération de police", et le Conseil de sécurité de l'ONU doit se réunir lundi à la demande du Venezuela.

Certains alliés des États-Unis, dont l’Union européenne, ont exprimé leur inquiétude.

A Paris, Emmanuel Macron a affirmé que la "méthode utilisée" par les Etats-Unis pour capturer le président vénézuélien, Nicolas Maduro, n'était "ni soutenue ni approuvée" par la France.

Minutieusement préparée, l'enlèvement de l'héritier de Hugo Chavez, qui a dirigé le Venezuela d'une main de fer pendant plus de dix ans, a provoqué la mort d'une "grande partie" de son escorte, a reconnu le ministre vénézuélien de la Défense, le général Vladimir Padrino Lopez.

Lors de l'opération, 32 membres des services de sécurité cubains ont été tués, a précisé le gouvernement de ce pays allié de Caracas, qui a décrété deux jours de deuil national.

"Cuba est prêt à tomber", a déclaré M. Trump aux journalistes à bord d'Air Force One, estimant qu'il serait difficile pour ce pays de "tenir le coup" sans les revenus issus du pétrole vénézuélien.

"Je ne pense pas que nous ayons besoin d'agir. Il semble que tout s'écroule", a-t-il ajouté.

Le président américain a affirmé dimanche soir qu'une opération en Colombie similaire à celle menée au Venezuela lui paraissait "une bonne idée" et accusé le président de gauche Gustavo Petro de trafic de drogue vers les États-Unis, avertissant qu'il "ne le ferait plus très longtemps".

- "Transition démocratique" -

Si les Etats-Unis assurent ne plus vouloir s'impliquer dans les affaires politiques d'autres pays comme en Irak ou en Afghanistan dans les années 2000, mais Donald Trump n'a pas caché son intérêt pour les vastes ressources pétrolières du Venezuela, premières réserves de brut prouvées au monde.

Le président américain a affirmé qu'il autoriserait les compagnies pétrolières américaines à exploiter l'or noir du Venezuela, qui vend son pétrole de mauvaise qualité sur le marché noir à destination notamment de la Chine.

"Nous avons besoin d’un accès au pétrole et à d'autres éléments de leur pays qui nous permettent de reconstruire leur pays", a affirmé Donald Trump.

Bien qu’aucune force américaine connue ne soit restée à l’intérieur du Venezuela, une présence navale massive, incluant un porte-avions, demeure au large des côtes.

La capture de M. Maduro est "une étape importante, mais pas suffisante", a écrit dimanche sur Instagram l'opposant en exil Edmundo Gonzalez Urrutia. Il a appelé à respecter les résultats de l'élection présidentielle de 2024, qu'il dit avoir remportée, et à la libération de tous les prisonniers politiques pour assurer une "transition démocratique".

V.Sedlak--TPP