The Prague Post - Documentaire-série "Johnny par Johnny", le Johnny cash

EUR -
AED 4.322109
AFN 75.320329
ALL 95.610423
AMD 437.176284
ANG 2.106486
AOA 1080.379579
ARS 1620.281661
AUD 1.642671
AWG 2.118391
AZN 1.998982
BAM 1.957037
BBD 2.370298
BDT 144.401258
BGN 1.963162
BHD 0.443873
BIF 3499.511601
BMD 1.176884
BND 1.496446
BOB 8.132139
BRL 5.838639
BSD 1.176844
BTN 109.979504
BWP 15.777971
BYN 3.33811
BYR 23066.921701
BZD 2.366896
CAD 1.607217
CDF 2719.778084
CHF 0.917149
CLF 0.026385
CLP 1038.435457
CNY 8.0237
CNH 8.021133
COP 4213.232093
CRC 535.33832
CUC 1.176884
CUP 31.18742
CVE 110.334729
CZK 24.304356
DJF 209.562438
DKK 7.474483
DOP 70.824759
DZD 155.544609
EGP 60.938449
ERN 17.653256
ETB 183.754628
FJD 2.584378
FKP 0.869176
GBP 0.870511
GEL 3.159965
GGP 0.869176
GHS 13.010222
GIP 0.869176
GMD 85.912641
GNF 10328.527363
GTQ 8.994684
GYD 246.215602
HKD 9.215765
HNL 31.268761
HRK 7.535474
HTG 154.107392
HUF 362.20483
IDR 20158.724241
ILS 3.520742
IMP 0.869176
INR 110.044513
IQD 1541.674298
IRR 1557017.214109
ISK 143.250161
JEP 0.869176
JMD 186.427818
JOD 0.834458
JPY 187.186885
KES 151.959872
KGS 102.91672
KHR 4704.973422
KMF 491.937379
KPW 1059.178196
KRW 1729.230559
KWD 0.362422
KYD 0.98072
KZT 546.445339
LAK 25964.408838
LBP 105386.401493
LKR 372.525426
LRD 216.536846
LSL 19.255669
LTL 3.475031
LVL 0.711885
LYD 7.450709
MAD 10.875473
MDL 20.241792
MGA 4872.079029
MKD 61.655151
MMK 2471.379128
MNT 4209.873933
MOP 9.492399
MRU 46.686505
MUR 54.571504
MVR 18.182836
MWK 2040.689663
MXN 20.36991
MYR 4.649865
MZN 75.267585
NAD 19.255669
NGN 1584.50915
NIO 43.307369
NOK 10.969204
NPR 175.967207
NZD 1.991058
OMR 0.452515
PAB 1.176844
PEN 4.042255
PGK 5.104226
PHP 70.418812
PKR 328.133472
PLN 4.230133
PYG 7483.729524
QAR 4.290311
RON 5.099556
RSD 117.417242
RUB 88.205924
RWF 1719.686798
SAR 4.414164
SBD 9.460633
SCR 15.870613
SDG 707.307191
SEK 10.749833
SGD 1.496343
SHP 0.878663
SLE 29.010069
SLL 24678.659498
SOS 672.525019
SRD 44.073144
STD 24359.117718
STN 24.515493
SVC 10.297508
SYP 130.095066
SZL 19.262173
THB 37.719355
TJS 11.062291
TMT 4.124978
TND 3.422463
TOP 2.833654
TRY 52.835732
TTD 7.980043
TWD 36.997109
TZS 3065.781898
UAH 51.919312
UGX 4359.755253
USD 1.176884
UYU 46.78957
UZS 14192.969591
VES 565.646948
VND 30987.349407
VUV 138.943713
WST 3.196377
XAF 656.37181
XAG 0.014864
XAU 0.000245
XCD 3.180587
XCG 2.12094
XDR 0.814833
XOF 656.37181
XPF 119.331742
YER 280.863667
ZAR 19.266181
ZMK 10593.391052
ZMW 22.389149
ZWL 378.956091
  • AEX

    1.9400

    1023.89

    +0.19%

  • BEL20

    -45.7400

    5465.64

    -0.83%

  • PX1

    -38.3200

    8292.98

    -0.46%

  • ISEQ

    -57.8000

    12786.42

    -0.45%

  • OSEBX

    11.2900

    1991.38

    +0.57%

  • PSI20

    -27.5300

    9149.66

    -0.3%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -71.7100

    4097.23

    -1.72%

  • N150

    6.5900

    4126.59

    +0.16%

Documentaire-série "Johnny par Johnny", le Johnny cash
Documentaire-série "Johnny par Johnny", le Johnny cash

Documentaire-série "Johnny par Johnny", le Johnny cash

Succès, échecs, rebonds, addictions, vie en excès de vitesse permanent: loin des hagiographies habituelles, la série documentaire "Johnny par Johnny" de Netflix dresse un portrait captivant de l'ex-idole des jeunes.

Taille du texte:

Une idée reçue veut que Johnny Hallyday, disparu en décembre 2017, n'ait pas dit grand-chose dans les innombrables interviews télé données en plus de 50 ans de carrière. Faux.

Son franc-parler fait la saveur de ces cinq épisodes de 35 minutes chacun, diffusés à partir de mardi, basés sur des archives, souvent tirées de l'oubli et accompagnées de témoignages en voix-off, sans langue de bois, comme Pascal Obispo qui travailla avec lui.

Il y a des pépites. "Je suis assez menteur (...) je ne peux pas m'en empêcher", lâche ainsi un jour le "Taulier" face caméra.

"A chaque fois qu'on a exhumé une interview, on a été frappé par sa franchise, ce qui fait que le récit tient par la voix de Johnny, même si on a parfois des témoins pour aller un peu plus loin", décortique pour l'AFP Eric Hannezo, patron de Black Dynamite (société du groupe Mediawan) qui produit la série-documentaire en association avec Universal Music France.

Adeline Blondieau, une des ex-femmes, décrit ainsi une romance devenue un "métier": s'occuper à plein temps de Johnny parfois assailli par "ses démons".

Il en résulte un portrait entier de celui qui fut le rockeur préféré des Français, entre coup d'éclat et face sombre.

"Il n'y a pas eu de calcul pour le protéger ou non, lui même étant tellement cash en interview, ce qui n'empêche pas l'empathie", développe Eric Hannezo.

- "Dernier monstre sacré" -

Le fameux entretien de Johnny accordé au journal Le Monde en 1998 a fait grand bruit à l'époque, car il y parlait sans détour de ses relations avec la drogue.

Mais dans la série de Netflix on entend aussi l'interprète de "Allumer le feu" se livrer sur le rythme à conserver en tournée, en évitant de se présenter sur scène avec les "narines dilatées", référence à la cocaïne.

La frontière entre légende et réalité se dessine au fil des épisodes. Non, il n'a jamais serré la main d'Elvis Presley en sortie de scène comme il l'a laissé croire, établit le documentaire réalisé par Alexandre Danchin et Jonathan Gallaud. Oui, en revanche, Charles Aznavour l'a pris sous son aile et l'a cornaqué pour se construire une image.

"Johnny par Johnny" happe le spectateur avec une dramaturgie servie par une B.O futée: outre des extraits des concerts, on entend des riffs de guitare quand l'artiste se relance et des morceaux électro annoncent les revers.

De quoi attirer les puristes et les autres, notamment un jeune public qui pourra appréhender "la dimension romanesque du dernier monstre sacré" du show-biz français, comme le résume Eric Hannezo.

- Vie entre fans et caméras -

Johnny, au fil des interviews, ouvre consciemment ou non les différents tiroirs de sa vie.

Les images d'archives naviguent entre un chanteur aux spectacles insensés (combats de kung-fu et main géante sur scène), un acteur passé par le cinéma d'action et d'auteur, une mégastar au train de vie fou et un homme lucide au moment du bilan des vies conjugales/familiales.

On réalise sur la longueur que Johnny a très vite vécu non-stop sous l'œil des fans -- telles ces jeunes filles récoltant les mégots jetés autour de chez lui -- et des caméras de télé.

Dans la balance, l'artiste s'est intelligemment servi des médias, s'est montré honnête et s'est aussi fait piéger.

Les images de son père, qui l'avait abandonné à peine né, revenu renouer le contact avec lui lors de son service militaire, ne sont ainsi qu'une mise en scène de paparazzi avec un géniteur vénal.

"Il le dit lui-même, il a toujours été plus heureux en tant que Johnny sur scène qu'en tant que Jean-Philippe Smet (son nom à l'état-civil, ndlr), individu cherchant sa place", conclut Eric Hannezo.

N.Simek--TPP