The Prague Post - Macron demande au camp gouvernemental de "travailler" avec le PS

EUR -
AED 4.371768
AFN 77.972632
ALL 96.874602
AMD 449.937642
ANG 2.13092
AOA 1091.006402
ARS 1686.20207
AUD 1.68045
AWG 2.14273
AZN 2.02645
BAM 1.960296
BBD 2.396106
BDT 145.393471
BGN 1.999131
BHD 0.448762
BIF 3518.838034
BMD 1.190405
BND 1.509675
BOB 8.237998
BRL 6.183201
BSD 1.189634
BTN 107.850723
BWP 15.678157
BYN 3.428707
BYR 23331.943661
BZD 2.392618
CAD 1.614463
CDF 2636.748115
CHF 0.913237
CLF 0.025712
CLP 1015.260686
CNY 8.240584
CNH 8.233016
COP 4368.799314
CRC 589.760093
CUC 1.190405
CUP 31.54574
CVE 111.124453
CZK 24.222727
DJF 211.559406
DKK 7.470811
DOP 74.579258
DZD 154.030103
EGP 55.782037
ERN 17.856079
ETB 184.453052
FJD 2.607702
FKP 0.875147
GBP 0.870032
GEL 3.202608
GGP 0.875147
GHS 13.106169
GIP 0.875147
GMD 87.491164
GNF 10428.550164
GTQ 9.125931
GYD 248.893994
HKD 9.303559
HNL 31.510219
HRK 7.535027
HTG 156.009787
HUF 376.734103
IDR 20002.380068
ILS 3.669306
IMP 0.875147
INR 108.059933
IQD 1560.026131
IRR 50145.822978
ISK 144.932155
JEP 0.875147
JMD 186.076782
JOD 0.843953
JPY 185.937142
KES 153.561753
KGS 104.10085
KHR 4800.904643
KMF 492.827983
KPW 1071.357145
KRW 1736.337331
KWD 0.365288
KYD 0.991386
KZT 587.514915
LAK 25566.877238
LBP 101839.172789
LKR 368.206056
LRD 221.861811
LSL 19.186198
LTL 3.514958
LVL 0.720064
LYD 7.523135
MAD 10.866913
MDL 20.2066
MGA 5279.447601
MKD 61.640096
MMK 2499.463779
MNT 4245.32758
MOP 9.577688
MRU 47.43756
MUR 54.734932
MVR 18.403576
MWK 2067.733736
MXN 20.484373
MYR 4.675319
MZN 75.900025
NAD 19.170358
NGN 1621.296596
NIO 43.699839
NOK 11.410529
NPR 172.560957
NZD 1.967074
OMR 0.457712
PAB 1.189639
PEN 3.997973
PGK 5.109256
PHP 69.587566
PKR 332.897112
PLN 4.208106
PYG 7843.990814
QAR 4.334564
RON 5.09005
RSD 117.396576
RUB 91.662382
RWF 1732.039695
SAR 4.464701
SBD 9.58857
SCR 16.701601
SDG 716.029203
SEK 10.627016
SGD 1.507255
SHP 0.893112
SLE 29.19466
SLL 24962.202831
SOS 680.316256
SRD 45.201477
STD 24638.98606
STN 24.84971
SVC 10.409876
SYP 13165.376447
SZL 19.158008
THB 37.104578
TJS 11.141294
TMT 4.166419
TND 3.386708
TOP 2.86621
TRY 51.888693
TTD 8.059587
TWD 37.585976
TZS 3075.527526
UAH 51.28242
UGX 4234.712649
USD 1.190405
UYU 45.614621
UZS 14683.649494
VES 458.05654
VND 30843.401033
VUV 142.462875
WST 3.250663
XAF 657.473252
XAG 0.014472
XAU 0.000236
XCD 3.21713
XCG 2.144045
XDR 0.821209
XOF 657.697613
XPF 119.331742
YER 283.732825
ZAR 18.936313
ZMK 10715.075012
ZMW 22.490868
ZWL 383.310017
  • AEX

    3.6800

    999.03

    +0.37%

  • BEL20

    59.0400

    5576.62

    +1.07%

  • PX1

    49.6400

    8323.28

    +0.6%

  • ISEQ

    143.5800

    13438.07

    +1.08%

  • OSEBX

    7.2600

    1823.3

    +0.4%

  • PSI20

    100.4600

    8991.17

    +1.13%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    46.0000

    4046.13

    +1.15%

  • N150

    42.9200

    4053.74

    +1.07%

Macron demande au camp gouvernemental de "travailler" avec le PS

Macron demande au camp gouvernemental de "travailler" avec le PS

Le président Emmanuel Macron a réuni mardi les chefs de la coalition gouvernementale pour les enjoindre de "travailler avec les socialistes", à six jours du vote de confiance au Parlement qui semble perdu d'avance pour le Premier ministre François Bayrou.

Taille du texte:

A l'occasion d'un déjeuner à l'Elysée, le chef de l'Etat a réuni le Premier ministre, Gabriel Attal (Renaissance), Edouard Philippe (Horizons) et Bruno Retailleau (Les Républicains), soit les chefs des partis qui soutiennent le gouvernement.

Les socialistes se retrouvent ainsi au centre du jeu, même s'ils ont réitéré à plusieurs reprises qu'ils ne voteraient pas la confiance. Comme l'ensemble de la classe politique, ils se projettent déjà dans l'après-Bayrou.

Après avoir offert samedi les services du PS pour prendre la relève à Matignon, son premier secrétaire Olivier Faure a répété vouloir "un Premier ministre de gauche, avec un projet de gauche et qui soumette ses propositions au Parlement" car "une dissolution ne changera rien aux équilibres".

-'Pas de miracle'-

En attendant, François Bayrou a repris mardi ses rencontres avec les partis politiques pour tenter d'arracher la confiance lundi. Place publique, le petit parti de gauche de Raphaël Glucksmann puis le Rassemblement national ont été reçus mais "le miracle n'a pas eu lieu", a résumé le patron du parti à la flamme Jordan Bardella, rendant la chute du gouvernement quasi-inéluctable.

La gauche et l'extrême droite, voire certains LR, rejettent en bloc le plan budgétaire qui prévoit un effort de 44 milliards d'euros en 2026.

Cette nouvelle situation de crise politique a poussé à la hausse le taux d'intérêt de la dette française à 30 ans, qui a dépassé 4,5% pour la première fois depuis 2011.

A gauche, si La France insoumise plaide sans relâche pour le départ d'Emmanuel Macron, Ecologistes et socialistes tentent d'organiser une nouvelle alliance.

Lors du déjeuner à l'Elysée, tous les participants du bloc central se sont prononcés "contre la dissolution" si le gouvernement venait à tomber lundi prochain à l'issue du vote de confiance.

Le président de la République l'a répété à plusieurs reprises: législatives ou présidentielle anticipées ne sont pas à son ordre du jour. Mais plus l'échéance approche, plus la question est sur toutes les lèvres.

L'ancien président Nicolas Sarkozy a appelé à une nouvelle "dissolution", dans un entretien au Figaro, où il a révélé avoir rencontré cet été Emmanuel Macron et lui avoir dit être "persuadé qu'il n'y aura pas d'autre solution" pour sortir la France de la crise politique.

Qualifiant de "suicide politique" la décision de François Bayrou de se soumettre à un vote de confiance du Parlement, Nicolas Sarkozy n'a pas appelé son parti à la voter, prenant ses distances avec le patron de LR Bruno Retailleau qui demande le contraire à ses députés, très divisés.

Le ministre de l'Intérieur avance donc sur une ligne de crête et met en garde contre "les incendiaires qui voudraient allumer la mèche de ce qui pourrait être demain une explosion financière et budgétaire".

Reçus dans l'après-midi à Matignon, les dirigeants LR ont suggéré que François Bayrou serait prêt à revenir sur la suppression très impopulaires de deux jours fériés, prévue dans son plan de redressement des finances publiques.

Le Premier ministre doit de nouveau s'exprimer mercredi matin sur BFMTV.

- "Petits arrangements" -

Pour sa part, le RN met en scène ses préparatifs pour des législatives anticipées. Marine Le Pen et Jordan Bardella ont réclamé mardi une "dissolution ultra-rapide". "Plus tôt on retournera aux urnes, plus tôt la France aura un budget", a déclaré le président du RN.

Comme LFI, le RN appelle aussi de ses voeux une démission du chef de l'Etat pour débloquer la crise.

L'idée trouve un certain écho chez LR, où elle est soutenue par l'ex-ministre Jean-François Copé ou la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse. Mais pour Bruno Retailleau et Nicolas Sarkozy, le président de la République doit aller au bout de son mandat.

Dans cette cacophonie semblant précéder un épilogue aux airs de déjà-vu lors de la chute du gouvernement de Michel Barnier en décembre, l'opinion aura-t-elle le dernier mot ?

C'est en tout cas le souhait des syndicats, au premier rang desquels la CGT, qui appelle à la mobilisation les 10 et 18 septembre.

"Nous voulons reprendre les choses en main: ce n'est plus possible que notre avenir se décide avec des petits arrangements politiciens ou avec des passages en force, comme veut toujours le faire Emmanuel Macron", a prévenu sa secrétaire générale Sophie Binet.

bur-lum-fff-arz/hr/swi

V.Sedlak--TPP