The Prague Post - Ceuta : le Maroc affirme qu'aucun élément ne permet de l'impliquer et refuse d'être "un bouc émissaire"

EUR -
AED 4.267335
AFN 74.937605
ALL 91.929069
AMD 422.77355
ANG 2.079402
AOA 1066.548249
ARS 1757.529229
AUD 1.62196
AWG 2.094176
AZN 1.980521
BAM 1.954921
BBD 2.340848
BDT 143.425523
BGN 1.970868
BHD 0.438194
BIF 3418.64859
BMD 1.161818
BND 1.471345
BOB 14.708198
BRL 5.928294
BSD 1.162277
BTN 110.867774
BWP 15.625043
BYN 3.530713
BYR 22771.626973
BZD 2.337499
CAD 1.606265
CDF 2683.798651
CHF 0.944041
CLF 0.02769
CLP 1093.351769
CNY 7.796436
CNH 7.800549
COP 3607.536912
CRC 527.462878
CUC 1.161818
CUP 30.788169
CVE 110.21403
CZK 24.240339
DJF 206.478787
DKK 7.475089
DOP 68.359269
DZD 154.492775
EGP 59.673139
ERN 17.427266
ETB 189.850301
FJD 2.575055
FKP 0.857596
GBP 0.859344
GEL 3.040378
GGP 0.857596
GHS 13.308017
GIP 0.857596
GMD 85.388527
GNF 10216.011682
GTQ 8.873667
GYD 243.160687
HKD 9.110388
HNL 31.188576
HRK 7.533577
HTG 151.901712
HUF 365.565963
IDR 20444.21566
ILS 3.539332
IMP 0.857596
INR 111.092834
IQD 1522.615505
IRR 1597005.568466
ISK 139.987707
JEP 0.857596
JMD 183.874174
JOD 0.823764
JPY 179.277184
KES 150.373457
KGS 101.600799
KHR 4709.902924
KMF 492.610231
KPW 1045.636274
KRW 1564.765138
KWD 0.358308
KYD 0.968544
KZT 523.343469
LAK 26001.975057
LBP 104078.367641
LKR 381.568465
LRD 202.80621
LSL 18.715345
LTL 3.430546
LVL 0.702772
LYD 7.353568
MAD 10.907856
MDL 20.090055
MGA 4987.693378
MKD 61.499971
MMK 2439.362459
MNT 4181.275295
MOP 9.387359
MRU 46.51249
MUR 54.407728
MVR 17.949904
MWK 2015.393976
MXN 19.717859
MYR 4.724181
MZN 74.251637
NAD 18.715828
NGN 1537.596233
NIO 42.770772
NOK 10.776423
NPR 177.392253
NZD 2.00277
OMR 0.446723
PAB 1.162262
PEN 3.89295
PGK 5.244575
PHP 72.841902
PKR 322.263526
PLN 4.325964
PYG 6845.951852
QAR 4.236714
RON 5.253505
RSD 117.302882
RUB 97.536265
RWF 1714.292448
SAR 4.359166
SBD 9.287593
SCR 16.026117
SDG 698.834099
SEK 11.241847
SGD 1.472487
SHP 0.857905
SLE 28.587004
SLL 24362.735418
SOS 664.201407
SRD 43.855137
STD 24047.280745
STN 24.488991
SVC 10.169035
SYP 15105.953661
SZL 18.70335
THB 38.444792
TJS 10.733421
TMT 4.07798
TND 3.384578
TOP 2.797378
TRY 56.342119
TTD 7.890283
TWD 36.752709
TZS 3073.005502
UAH 51.772534
UGX 4462.820875
USD 1.161818
UYU 46.759181
UZS 13702.898808
VES 945.339057
VND 30119.543033
VUV 137.25991
WST 3.160408
XAF 655.957
XAG 0.018136
XAU 0.000267
XCD 3.139871
XCG 2.094613
XDR 0.821465
XOF 655.957
XPF 119.331742
YER 275.408711
ZAR 18.826826
ZMK 10457.754554
ZMW 22.40164
ZWL 374.104826
SSP 6574.864788
MXV 2.236585
  • AEX

    -8.5900

    1093.27

    -0.78%

  • BEL20

    -49.3500

    5688.83

    -0.86%

  • PX1

    -39.9700

    8116.76

    -0.49%

  • ISEQ

    -18.7200

    14381.68

    -0.13%

  • OSEBX

    -13.5800

    2107.54

    -0.64%

  • PSI20

    10.3900

    9455.72

    +0.11%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -48.5800

    4668.26

    -1.03%

  • N150

    -22.2800

    4262.07

    -0.52%

Ceuta : le Maroc affirme qu'aucun élément ne permet de l'impliquer et refuse d'être "un bouc émissaire"
Ceuta : le Maroc affirme qu'aucun élément ne permet de l'impliquer et refuse d'être "un bouc émissaire" / Photo: JORGE GUERRERO - AFP/Archives

Ceuta : le Maroc affirme qu'aucun élément ne permet de l'impliquer et refuse d'être "un bouc émissaire"

Le Maroc a affirmé jeudi qu'aucun élément ne permettait de l'impliquer dans l'afflux de migrants vers l'enclave de Ceuta fin juillet, et a dit refuser de servir de "bouc émissaire" à des "règlements de compte" en Espagne.

Taille du texte:

Il s'agit de la première réaction publique officielle de Rabat depuis les événements des 30 et 31 juillet.

Plus de 70.000 migrants étaient alors entrés de force, à pied ou à la nage, à Ceuta, enclave espagnole dans le nord du Maroc. Avec Melilla, Ceuta constitue l'un des deux seuls territoires de l'Union européenne à disposer d'une frontière terrestre avec l'Afrique.

L'afflux a fait des dizaines de morts et de disparus.

"Aucune (donnée), fait ou rapport n'établit une quelconque implication des autorités marocaines", a déclaré le ministère marocain des Affaires étrangères dans un communiqué, diffusé par l'agence officielle MAP.

"Le royaume du Maroc refuse d'être un fonds de commerce pré-électoral et n'admet pas davantage d'être le bouc émissaire de règlements de compte politiciens", a-t-il ajouté.

La plupart des personnes parvenues à franchir la frontière sont reparties dans la foulée, mais plusieurs milliers d'entre elles - 5.000, selon le gouvernement du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, ou au moins 10.000, d'après les autorités locales de Ceuta - sont toujours présentes dans l'enclave, dormant pour beaucoup dans les rues ou sur les plages.

Cette déclaration du ministère marocain des Affaires étrangères intervient alors que les soupçons sur une éventuelle responsabilité du royaume chérifien se sont accentués ces derniers jours, après la fuite d'un rapport de police faisant état de la "permissivité" des forces de sécurité marocaines lors de cette crise sans précédent.

M. Sanchez a, lui, assuré à plusieurs reprises n'avoir "aucune preuve" de l'implication du Maroc dans l'arrivée des migrants, une position vivement critiquée par plusieurs membres de l'opposition espagnole.

- "Réquisitoire" -

La question du rôle du Maroc a également été examinée par les services de renseignement espagnols, qui ont déclassifié mercredi plusieurs rapports alertant sur le risque d'"afflux massifs" de migrants à Ceuta, en majorité de jeunes Marocains.

L'un de ces documents, publié par le renseignement militaire le 30 juillet à la mi-journée, affirmait qu'il était "fort probable que les autorités marocaines n'encouragent pas activement la vague migratoire, mais qu'elles ont agi jusqu'à présent avec négligence et passivité".

Face à ce qu'il qualifie de "réquisitoire contre le Maroc", le ministère a de son côté interpellé les autorités espagnoles sur leur gestion de la crise : "pourquoi les migrants illégaux ne sont-ils pas refoulés, alors même que le gouvernement marocain s'est officiellement engagé à les réadmettre ? Pourquoi les mineurs non accompagnés sont-ils maintenus loin de leurs familles, alors que le Maroc a demandé instamment leur retour ?"

"La réponse à ces questions n'est pas à chercher au Maroc, mais auprès des acteurs espagnols concernés", a-t-il affirmé.

Rabat a par ailleurs qualifié la crise de "regrettable", estimant que les faits nécessitaient "certainement un examen approfondi pour définir leurs circonstances, identifier les ingérences, dénoncer les manipulations et, surtout, garantir qu'ils ne se reproduisent plus".

Le ministère a enfin tenu à rappeler l'importance de ses relations avec Madrid, soulignant que le Maroc avait "choisi de s'inscrire", avec l'Espagne, "dans une relation de bon voisinage géographique, d'entente politique, de partenariat économique et de coopération sécuritaire".

I.Mala--TPP