AEX
1.0000
Au troisième jour de l'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran, Israël continue lundi de bombarder Téhéran et a lancé des raids qui ont fait au moins 31 morts au Liban, en riposte à des attaques du mouvement pro-iranien Hezbollah contre son territoire.
Beyrouth sous les bombes israéliennes, des familles sur la route pour fuir les frappes: après moins d'un an et demi de trêve, le Liban se retrouve de nouveau entraîné dans la guerre après une attaque du Hezbollah contre Israël en solidarité avec l'Iran.
Des bombardements massifs ciblent de nouveau l'Iran lundi au troisième jour de l'offensive américano-israélienne destinée à décapiter la République islamique, conflit qui s'étend désormais au Liban où Israël mène des frappes après des tirs du Hezbollah contre son territoire.
Melania Trump va présider lundi une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, un événement inédit qui risque d'être éclipsé par les opérations militaires israélo-américaines contre l'Iran.
Beaucoup d'attentes, peu de certitudes: Emmanuel Macron doit exposer lundi comment la dissuasion nucléaire française peut contribuer au renforcement de la sécurité en Europe face à la "brutalisation" croissante du monde et à un allié américain de plus en plus incertain.
L'armée israélienne bombarde lundi le Liban en riposte à des tirs du mouvement chiite Hezbollah en direction d'Israël, au troisième jour de l'offensive américano-israélienne contre l'Iran.
Au troisième jour de l'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran, Israël continue de mener lundi des frappes "à grande échelle" sur Téhéran et vise également le Hezbollah pro-iranien, qui a pour la première fois dans le conflit envoyé des projectiles en Israël.
Les Etats-Unis ont bombardé des centaines de cibles à travers l'Iran et Israël a étendu ses frappes au Liban lundi, alors que Donald Trump jure de venger les premiers morts américains du conflit qui s'étend à toute la région.
Au deuxième jour de l'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran, les Etats-Unis ont poursuivi dimanche leur objectif de "décapiter" le pouvoir iranien, dont les frappes de représailles ont fait des morts en Israël et dans des pays arabes.
Donald Trump a promis dimanche de "venger" les premiers morts américains dans le conflit avec l'Iran, dont le haut commandement militaire a été décimé mais qui cherche à étendre la guerre dans toute la région.
L'auteur présumé des tirs qui ont fait deux morts et 14 blessés dimanche à Austin, au Texas, avait exprimé sur les réseaux sociaux des "opinions pro-régime iranien", cible d'une offensive militaire majeure, selon l'organisation de veille des groupes jihadistes SITE Intelligence Group.
Les frappes américano-israéliennes ont détruit le Quartier général des Gardiens de la Révolution iraniens, a annoncé dimanche le Pentagone, alors que les Etats-Unis ont déploré leurs premières victimes d'une guerre qui menace d'embraser le Moyen-Orient.
Les Etats-Unis ont annoncé dimanche la mort de trois de leurs militaires, les premières pertes liées à la riposte iranienne à des frappes israélo-américaines dans lesquelles le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a été tué.
Le conflit engagé par des frappes américaines et israéliennes contre l'Iran et ses répercussions au Moyen-Orient devraient faire flamber les cours du pétrole à l'ouverture du marché dans la nuit de dimanche à lundi et pourrait secouer l'économie mondiale s'il perdure.
De multiples explosions ont été entendues dimanche soir par des journalistes de l'AFP à Kaboul, les talibans au pouvoir affirmant avoir riposté à des frappes aériennes pakistanaises.
Cris de joie et klaxons, appels à la vengeance et pleurs : au lendemain de la mort de l'ayatollah Ali Khamenei dans l'attaque américano-israélienne, les Iraniens éprouvent des sentiments partagés.
Les États-Unis ont annoncé dimanche la mort de trois de ses soldats dans la riposte iranienne à des frappes israélo-américaines dans lesquelles le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a été tué.
Washington a fait état dimanche des premiers militaires américains tués dans le cadre de l'opération contre l'Iran lors de laquelle le guide suprême, Ali Khamenei, a été tué, Téhéran menant des frappes de représailles sur les pays du Golfe alliés des Etats-Unis et sur Israël.
Washington a fait état dimanche des premiers soldats américains tués dans le cadre de l'opération contre l'Iran lors de laquelle le guide suprême, Ali Khamenei, a été tué, Téhéran menant des frappes de représailles sur les pays du Golfe alliés des Etats-Unis et sur Israël.
Les frappes menées par les États-Unis et Israël en Iran, suivies des ripostes de Téhéran, entraînent des perturbations significatives du transport aérien, avec des répercussions pour des centaines de milliers de passagers à travers le globe.
L'Iran a annoncé dimanche avoir lancé de nouvelles attaques "de grande envergure" contre "l'ennemi" après les frappes américano-israéliennes qui ont tué samedi son guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, tuant au moins huit personnes en Israël.
L'Iran a mené des frappes meurtrières sur les pays du Golfe alliés des Etats-Unis et sur Israël après avoir appelé dimanche à venger la mort du guide suprême, Ali Khamenei, tué dans l'attaque israélo-américaine lancée la veille.
Bachar al-Assad, Nicolas Maduro, Ali Khamenei: en l'espace d'un an et demi, Vladimir Poutine a perdu plusieurs de ses alliés étrangers d'importance sans que le Kremlin, empêtré dans sa guerre en Ukraine, ne puisse y faire grand chose.
L'Arabie saoudite, la Russie et six autres membres de l'Opep+ ont augmenté dimanche leurs quotas de production de pétrole de 206.000 barils par jour pour le mois d'avril, un volume supérieur aux anticipations, alors que la guerre en Iran déstabilise le Moyen-Orient et les routes d'acheminement du brut.
L'Iran a appelé dimanche à venger la mort du guide suprême, Ali Khamenei, tué dans l'attaque israélo-américaine lancée la veille, Donald Trump menaçant de frapper avec une force "sans précédent" si Téhéran continue ses frappes de représailles.
L'Iran a décrété 40 jours de deuil après la mort de son guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, tué samedi dans l'attaque d'Israël et des Etats-Unis qui se poursuit dimanche. Téhéran a riposté par des tirs de missile contre Israël et les Etats du Golfe et prévenu que sa vengeance était "légitime".
Des soldats afghans et pakistanais se sont affrontés le long de la frontière commune, ont indiqué dimanche à l’AFP des habitants et des responsables afghans, ces combats s’accompagnant d'attaques pakistanaises sur le sol afghan, d'incursions aériennes et de frappes sur l'ancienne base de Bagram.
L'Iran mène dimanche pour la deuxième journée consécutive des frappes sur les monarchies du Golfe, qui ont fait au moins deux morts aux Emirats arabes unis, en riposte à l'attaque américano-israélienne et à la mort d'Ali Khamenei.
Furieux de la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, des manifestants pro-Iran ont tenté dimanche de prendre d'assaut le consulat des États-Unis à Karachi, au Pakistan, faisant huit morts, ainsi que la zone ultra-sécurisée hébergeant l'ambassade américaine à Bagdad.
Au Kremlin depuis plus d'un quart de siècle et sans successeur désigné, le président russe Vladimir Poutine a cimenté sa stature de dirigeant aux accents autoritaires, de la répression de l'opposition à l'offensive en Ukraine, lancée il y a quatre ans et qui pourrait rester "l'élément déterminant" de sa présidence.
L'Iran entame dimanche une période de deuil de 40 jours après la mort du guide suprême, Ali Khamenei, dans l'attaque israélo-américaine lancée la veille, Donald Trump menaçant de frapper avec une force "sans précédent" si Téhéran continue de riposter.
Téhéran a confirmé dimanche la mort de son guide suprême Ali Khamenei, tué dans l'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran, lequel a riposté en visant Israël et plusieurs pays arabes.