AEX
1.0000
L'Iran entame dimanche une période de deuil de 40 jours après la mort du guide suprême, Ali Khamenei, dans l'attaque israélo-américaine lancée la veille, Donald Trump menaçant de frapper avec une force "sans précédent" si Téhéran continue de riposter.
Téhéran a confirmé dimanche la mort de son guide suprême Ali Khamenei, tué dans l'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran, lequel a riposté en visant Israël et plusieurs pays arabes.
Alors que la guerre en Iran déstabilise le Moyen-Orient et les routes d'acheminement du brut, des membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et leurs alliés (Opep+) se réunissent dimanche pour une hausse attendue de la production.
Riposte attendue: Jean-Luc Mélenchon est à son tour en meeting dimanche à Perpignan pour soutenir le candidat LFI aux municipales, au lendemain de la violente diatribe de Jordan Bardella contre le leader Insoumis dans la cité catalane, l'accusant d'avoir installé un "climat de violence" dans le pays.
Des journalistes de l'AFP ont entendu une explosion et des tirs dans le centre de Kaboul dimanche avant l'aube, le gouvernement taliban affirmant viser l'aviation pakistanaise, en plein conflit entre les deux pays.
Donald Trump a annoncé samedi que le guide suprême iranien avait été tué dans l'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran, qui a riposté en visant plusieurs pays arabes et Israël.
La Maison Blanche a publié samedi plusieurs photos montrant Donald Trump et plusieurs de ses conseillers et ministres suivant les opérations des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran.
Donald Trump a annoncé samedi que le guide suprême iranien avait été tué dans l'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran, qui a riposté en visant plusieurs pays arabes et Israël.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé qu'il y avait de "nombreux signes" que le guide suprême iranien ait été tué samedi dans l'attaque américano-israélienne sur l'Iran, qui a riposté en visant plusieurs pays arabes et Israël.
"Hamburgers pour tout le monde!" s'écrie Donald Trump vendredi en passant commande dans un restaurant au Texas. Neuf heures plus tard, depuis sa résidence de Floride, il annonce une opération militaire "majeure" contre l'Iran.
Jordan Bardella a appelé samedi la gauche "modérée" à "rompre définitivement avec LFI", sonnant la charge, lors d'un meeting à Perpignan, contre le parti de Jean-Luc Mélenchon qui doit lui succéder dimanche dans la cité catalane pour une "riposte antifasciste", à deux semaines des élections municipales.
Donald Trump avait promis "son aide" au peuple iranien.
Les Etats-Unis et Israël mènent samedi une série de frappes contre l'Iran qui riposte par des salves de missiles dans la région, secouée par de nombreuses explosions, faisant craindre un embrasement.
L'Afghanistan a accusé samedi le Pakistan de faire des victimes civiles dans la région rurale de Kandahar, dans le conflit armé qui a éclaté entre les deux pays voisins.
Une voiture détruite devant un bâtiment couvert d'impacts: dans la campagne afghane près de la frontière avec le Pakistan, les frappes pakistanaises de samedi ont touché un camp en construction pour les Afghans qui rentrent au pays, racontent des ouvriers sur place.
Plus de 65.000 personnes en colère se sont rassemblées samedi dans toute la Grèce pour commémorer la collision ferroviaire meurtrière du 28 février 2023 et réclamer justice face aux failles de l'enquête.
Samedi matin, l'histoire a basculé. L'Iran est sous le feu américain et israélien, après des frappes qui font craindre un embrasement dans la région. Voici les principaux développements des dernières heures.
Donald Trump avait promis "son aide" au peuple iranien.
Les Etats-Unis et Israël ont mené samedi une série de frappes contre l'Iran, le diffuseur public israélien rapportant que le guide suprême avait été visé, alors que la République islamique ripostait par des salves de missiles, faisant craindre un embrasement régional.
Les dernières attaques menées par les États-Unis et Israël contre des cibles militaires et politiques à Téhéran ont ébranlé le régime de la République islamique. Sous les noms de code « Opération Epic Fury » (États-Unis) et « Rugissement du lion » (Israël), des missiles ont été tirés le 28 février 2026 sur le bureau du guide suprême Ali Khamenei, le ministère de la Défense, les installations nucléaires d'Ispahan et d'autres bases stratégiques. Cette frappe visait à détruire le programme nucléaire iranien et la recherche balistique, tout en frappant les centres névralgiques du régime des mollahs, considéré depuis des décennies comme un promoteur du terrorisme et la plus grande menace pour la stabilité régionale. Des observateurs font état de denses nuages de fumée au-dessus de Téhéran, de paniques dans les rues et d'un État contraint de fermer son espace aérien et de couper les services de communication.Dans un discours vidéo de huit minutes sur Truth Social, le président américain a dévoilé sa stratégie : « Aux membres de la Garde révolutionnaire islamique, aux forces armées et à la police : déposez les armes et obtenez l'immunité totale, ou vous courrez à une mort certaine », a-t-il déclaré. Ceux qui se rendront seront traités équitablement, ceux qui continueront à se battre devront s'attendre à une « force destructrice ». Ces paroles s'adressaient directement aux milices responsables de tortures, d'exécutions et de la répression sanglante des manifestations à l'intérieur du pays. Le régime qualifie ses propres citoyens de « terroristes et d'insurgés », tandis que les organisations internationales de défense des droits humains font état de milliers de manifestants tués, de dizaines de milliers de personnes emprisonnées et de tortures systématiques. Les nouvelles manifestations contre la hausse de l'inflation, la corruption et la tutelle religieuse sont les plus importantes depuis le mouvement « Femme, vie, liberté » de 2022/2023 ; selon les estimations, on compterait entre 2 600 et plus de 12 000 morts et plus de 16 000 arrestations depuis le début des troubles. La chute de la monnaie nationale et l'effondrement du pouvoir d'achat ont définitivement fait déborder le vase.Le président a souligné que les États-Unis n'avaient aucun intérêt à intervenir militairement, mais qu'ils étaient déterminés à détruire les ambitions nucléaires du régime. « L'Iran ne doit jamais posséder la bombe atomique », a-t-il souligné. Il a annoncé son intention de « raser » l'industrie des missiles balistiques du pays et de neutraliser la marine iranienne. Dans le même temps, il a encouragé la population : « L'heure de votre liberté a sonné. Restez en sécurité, ne quittez pas vos maisons – des bombes tombent dehors. Lorsque nous aurons terminé, prenez le contrôle de votre gouvernement. Il vous appartiendra. » Cet appel à la révolte est une nouveauté dans la politique internationale récente et reflète la profonde méfiance à l'égard d'un régime qui, depuis 1979, scande « Mort aux États-Unis », diffuse des propos antisémites et finance, par l'intermédiaire de ses Gardiens de la révolution, des groupes terroristes à Gaza, au Liban, au Yémen et en Syrie.
La campagne pour la présidentielle du 15 mars s'est ouvert samedi au Congo-Brazzaville, pays d'Afrique centrale où la réélection de Denis Sassou Nguesso, 82 ans et plus de 40 années cumulées au pouvoir, paraît acquise.
L'importante concentration de moyens militaires américains au Moyen-Orient, dont des navires de guerre, des avions de combat et des systèmes de ravitaillement, offre aux Etats-Unis la possibilité d'une opération prolongée contre l'Iran, qu'ils ont commencé à frapper samedi.
Les Etats-Unis et Israël ont annoncé samedi avoir lancé des frappes sur l'Iran, où des explosions ont été entendues dans plusieurs villes, après des semaines de menaces d'intervention militaire.
Les défenses anti-aériennes et l'arsenal de missiles balistiques de l'Iran, contre lequel les Etats-Unis et Israël ont annoncé samedi avoir lancé des frappes, ont été considérablement amoindris par les précédents raids israéliens et américain, mais Téhéran conserve des capacité de rétorsion et de harcèlement.
Les autorités afghanes ont affirmé samedi avoir capturé le pilote d'un avion militaire pakistanais abattu près de Jalalabad (est), ce qu'a démenti le Pakistan, en plein conflit entre les deux pays.
Au moins 20 personnes ont été tuées vendredi dans le crash sur l'aéroport d'El Alto, près de La Paz, d'un avion militaire bolivien qui transportait des billets de banque ce qui a déclenché une ruée de riverains pour tenter de récupérer l'argent éparpillé.
La campagne pour la présidentielle du 15 mars s'ouvre samedi au Congo-Brazzaville, pays d'Afrique centrale où la réélection de Denis Sassou Nguesso, 82 ans et plus de 40 années cumulées au pouvoir, paraît acquise.
A deux semaines du premier tour des municipales, mêlée ouverte à Perpignan. Jordan Bardella sera en meeting samedi dans cette ville vitrine du RN en soutien au maire Louis Aliot, suivi le lendemain par Jean-Luc Mélenchon qui veut faire de son rendez-vous une "riposte antifasciste".
Les médias d'Etat nord-coréens ont publié samedi une rare photo de la fille du dirigeant Kim Jong Un en train de tirer au fusil à lunette, alimentant une fois de plus les spéculations qui font de l'adolescente l'héritière potentielle de la dynastie.
Le Pakistan a réaffirmé samedi son intention de se défendre, après avoir reçu le soutien des Etats-Unis dans sa "guerre ouverte" contre les autorités talibanes d'Afghanistan.
Un drone, russe selon Stockholm, a été neutralisé par l'armée suédoise non loin du porte-avions français Charles de Gaulle, en escale à Malmö, une "provocation ridicule" a estimé le ministre français des Affaires étrangères.
Ancien candidat à la présidentielle vénézuélienne Enrique Marquez, prisonnier politique en janvier, a déclaré vendredi vouloir faire partie d'une transition au Venezuela, quelques jours après sa surprenante apparition à Washington lors du discours de Donald Trump au Capitole.