The Prague Post - Ukraine : 26 pays prêts à "s'engager", mais le soutien américain n'est toujours pas finalisé

EUR -
AED 4.182946
AFN 75.730441
ALL 93.430016
AMD 417.595837
ANG 2.03879
AOA 1044.302342
ARS 1688.824862
AUD 1.645261
AWG 2.050169
AZN 1.93658
BAM 1.949133
BBD 2.295418
BDT 140.488232
BGN 1.955941
BHD 0.429434
BIF 3395.975245
BMD 1.138825
BND 1.472245
BOB 7.885033
BRL 5.858688
BSD 1.139687
BTN 108.914506
BWP 15.446032
BYN 3.250539
BYR 22320.96405
BZD 2.29203
CAD 1.611078
CDF 2571.466612
CHF 0.92706
CLF 0.026921
CLP 1059.300173
CNY 7.721516
CNH 7.7268
COP 3687.935732
CRC 519.117542
CUC 1.138825
CUP 30.178854
CVE 110.750817
CZK 24.286916
DJF 202.392118
DKK 7.475656
DOP 66.595818
DZD 151.844081
EGP 57.209203
ERN 17.08237
ETB 183.19398
FJD 2.548345
FKP 0.850315
GBP 0.852382
GEL 3.012243
GGP 0.850315
GHS 13.092469
GIP 0.850315
GMD 83.134255
GNF 9995.722266
GTQ 8.699168
GYD 238.403504
HKD 8.927013
HNL 30.513496
HRK 7.535264
HTG 149.147881
HUF 358.933625
IDR 20632.827261
ILS 3.443863
IMP 0.850315
INR 109.140802
IQD 1492.986745
IRR 1565883.957483
ISK 143.2073
JEP 0.850315
JMD 181.160348
JOD 0.807455
JPY 184.990362
KES 147.181492
KGS 99.590306
KHR 4609.274637
KMF 491.971812
KPW 1024.942304
KRW 1704.558711
KWD 0.352717
KYD 0.949743
KZT 539.467667
LAK 25699.756524
LBP 102057.811572
LKR 382.84051
LRD 206.851564
LSL 18.629914
LTL 3.362653
LVL 0.688863
LYD 7.313983
MAD 10.603332
MDL 20.00141
MGA 4847.355969
MKD 61.645268
MMK 2391.020575
MNT 4082.016172
MOP 9.201346
MRU 45.404298
MUR 53.820876
MVR 17.595111
MWK 1976.223056
MXN 19.959332
MYR 4.636167
MZN 72.768692
NAD 18.629995
NGN 1573.229008
NIO 41.936191
NOK 11.13639
NPR 174.264934
NZD 1.978896
OMR 0.437886
PAB 1.139687
PEN 3.884778
PGK 5.014693
PHP 70.25747
PKR 316.7412
PLN 4.332534
PYG 6920.299015
QAR 4.155395
RON 5.234029
RSD 117.354721
RUB 87.257126
RWF 1679.241477
SAR 4.281598
SBD 9.165925
SCR 15.230665
SDG 683.86204
SEK 11.051684
SGD 1.473977
SHP 0.850248
SLE 27.730343
SLL 23880.592837
SOS 651.2695
SRD 42.893262
STD 23571.371938
STN 24.416164
SVC 9.971586
SYP 125.876683
SZL 18.634018
THB 38.127698
TJS 10.541896
TMT 3.985886
TND 3.371553
TOP 2.742017
TRY 53.525831
TTD 7.749391
TWD 36.690312
TZS 3000.800788
UAH 50.969694
UGX 4205.559661
USD 1.138825
UYU 45.851757
UZS 13775.75961
VES 807.206235
VND 29899.842404
VUV 136.638734
WST 3.144184
XAF 653.712393
XAG 0.01983
XAU 0.000285
XCD 3.077731
XCG 2.053948
XDR 0.815356
XOF 653.700952
XPF 119.331742
YER 269.98687
ZAR 18.723815
ZMK 10250.791426
ZMW 20.48566
ZWL 366.701088
  • AEX

    1.1900

    1085.4

    +0.11%

  • BEL20

    10.6300

    5604.45

    +0.19%

  • PX1

    25.8500

    8364.65

    +0.31%

  • ISEQ

    -122.1900

    13762.67

    -0.88%

  • OSEBX

    18.1600

    1950.59

    +0.94%

  • PSI20

    27.3200

    9133.82

    +0.3%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -37.4500

    4421.4

    -0.84%

  • N150

    20.9300

    4207.33

    +0.5%

Ukraine : 26 pays prêts à "s'engager", mais le soutien américain n'est toujours pas finalisé

Ukraine : 26 pays prêts à "s'engager", mais le soutien américain n'est toujours pas finalisé

Vingt-six pays, essentiellement européens, se sont "engagés" à soutenir militairement l'Ukraine au "sol, en mer ou dans les airs" dans le cadre d'un futur cessez-le-feu, a annoncé jeudi Emmanuel Macron, mais les Etats-Unis n'ont toujours pas finalisé leur contribution jugée indispensable par plusieurs d'entre eux.

Taille du texte:

Ces Etats, se sont "formellement engagés" à "déployer comme force de réassurance des troupes en Ukraine ou à être présents sur le sol, en mer ou dans les airs", a déclaré le président français au cours d'une conférence de presse à Paris à l'issue d'un sommet de la Coalition des volontaires qu'il dirige avec le Premier ministre britannique Keir Starmer.

En vertu de ces plans, dont il a refusé de donner le détail et de préciser les contributions pays par pays, "le jour où le conflit s'arrête, les garanties de sécurité se déploient", a-t-il expliqué, que ce soit via un "cessez-le-feu", un "armistice" ou un "traité de paix". Il ne s'agit donc pas "de mener quelque guerre contre la Russie" mais de la dissuader d'attaquer à nouveau l'Ukraine à l'avenir.

- "Soutien américain", dit Macron -

Emmanuel Macron a assuré que l'Allemagne, l'Italie et la Pologne étaient des "contributeurs importants" parmi les 26. Ces trois poids lourds européens avaient émis des réserves sur un engagement, qu'ils lient notamment à un "filet de sécurité" robuste de Washington.

La Première ministre italienne Giorgia Meloni a d'ailleurs répété à l'issue de la réunion que Rome n'enverrait pas de troupes en Ukraine. L'Allemagne entend quant à elle plutôt participer au renforcement de la défense antiaérienne de l'Ukraine et à l'équipement de ses forces terrestres, ont dit des sources gouvernementales à l'AFP.

 

Aucune annonce n'a été faite à cet égard.

"Nous comptons sur le +backstop+ des Etats-Unis", a répété le président ukrainien Volodymyr Zelensky pendant la même conférence de presse.

Les dirigeants européens ont fait part au président américain de "leur espoir que les Etats-Unis contribueraient de manière substantielle", s'est aussi borné à rapporter le porte-parole du chancelier allemand Friedrich Merz.

Emmanuel Macron s'est voulu plus optimiste. Il a assuré que le "soutien américain" à ces "garanties de sécurité" pour Kiev serait finalisé "dans les prochains jours" et que les Américains avaient "été très clairs" sur leur participation. "Il n'y a pas de doute sur ce sujet", a-t-il martelé.

- Nouvelles sanctions ? -

La réunion qui se déroulait au palais présidentiel français mais aussi par visioconférence a été l'occasion pour les Européens de réaffirmer leur volonté de tout faire pour pousser la Russie à négocier.

Keir Starmer a ainsi souligné qu'il était "nécessaire d'augmenter la pression" sur le président russe Vladimir Poutine qui "continue à repousser des négociations de paix et à mener des attaques scandaleuses sur l'Ukraine", selon un porte-parole à Londres.

A la clôture des travaux, Emmanuel Macron a aussi assuré que les Européens prendraient de nouvelles sanctions "en lien avec les Etats-Unis" si Moscou continuait de refuser la paix.

Il a évoqué un "travail conjoint" avec Washington, concernant aussi des mesures punitives contre les pays "qui soutiennent" l'économie russe ou aident la Russie à "contourner les sanctions" - "et à ce titre, la Chine a été évoquée", a-t-il ajouté sans plus de précisions.

Mais les Européens réclament ces sanctions américaines depuis des mois, jusqu'ici sans succès.

Donald Trump, se disant "très déçu" par son homologue russe, avait averti mercredi qu'il "se passerait quelque chose" si Moscou ne répondait pas à ses attentes de paix, laissant entier le suspense.

Le président américain "est très mécontent que du pétrole russe soit acheté par l'Europe", a aussi souligné jeudi Volodymyr Zelensky, citant la Slovaquie et la Hongrie.

En face, la Russie martèle qu'elle n'acceptera aucune "intervention étrangère quelle qu'en soit la forme", la porte-parole de sa diplomatie Maria Zakharova qualifiant les protections demandées par Kiev de "garanties de danger pour le continent européen".

"Ce n'est pas à eux de décider", a rétorqué jeudi Mark Rutte au nom de l'Otan, dont il est le secrétaire général.

Donald Trump avait promis, au cours d'une réunion avec six dirigeants européens le 18 août à Washington que les Etats-Unis apporteraient des garanties de sécurité, sans préciser lesquelles.

Ce "filet de sécurité" américain, ou "backstop" en anglais, pourrait prendre différentes formes - renseignement, soutien logistique, communications -, le président américain ayant exclu l'envoi par les Etats-Unis de troupes au sol.

O.Holub--TPP