Nutzen Sie The Prague Post mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use The Prague Post with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar The Prague Post con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le The Prague Post avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare The Prague Post con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o The Prague Post com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Des frappes russes, utilisant notamment des drones, ont fait au moins trois morts à Kiev lundi matin, et ciblé particulièrement des installations énergétiques dans plusieurs régions.
Taille du texte:
L'armée russe a assuré que toutes ses cibles avaient été "touchées".
A Kiev, "le nombre de personnes tuées à la suite d'une attaque de drone kamikaze contre un immeuble résidentiel est passé à trois", a affirmé un responsable de la présidence ukrainienne, Kyrylo Timochenko.
Plusieurs de ces frappes ont visé des infrastructures cruciales de trois régions, dont la capitale, laissant "des centaines de localités" sans électricité, a annoncé quelques instants auparavant le Premier ministre ukrainien, Denys Chmygal.
Le chef de gouvernement a fait état de "cinq frappes de drone" sur Kiev et d'"attaques au missile" sur les régions de Dnipropetrovsk (centre-est) et Soumy (nord-est).
A Kiev, une semaine exactement après de précédentes frappes russes sur la capitale, "des installations énergétiques et un immeuble résidentiel ont été endommagés", a affirmé Denys Chmygal.
La présidence ukrainienne a affirmé qu'"il y a des morts et des blessés" suite aux frappes russes dans la région de Soumy. Dans celle de Dnipropetrovsk, "nos soldats ont abattu trois missiles ennemis", mais "une roquette a touché une installation d'infrastructure énergétique".
A Kiev, une série d'explosions a été entendue au petit matin, et les sirènes d'alerte aérienne avaient retenti peu avant la première déflagration.
Un journaliste de l'AFP a vu l'un de ces drones s'abattre sur un immeuble, alors que deux policiers à genoux tentaient de l'abattre avec leurs armes de service.
"Toute la nuit, et toute la matinée, l'ennemi terrorise à la population civile", a déclaré le président Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux.
L'administration militaire de Kiev a indiqué que "quatre frappes ont été enregistrées" dans la capitale qui depuis le début de la semaine passée est de nouveau visée par les forces russes, alors que la ville avait été épargnée depuis la fin juin par les bombardements.
L'armée de Moscou a quant à elle déclaré que "les forces armées russes ont continué à mener des frappes aériennes et maritimes à longue portée avec des armes de haute précision contre les installations de commandement militaire et de systèmes énergétiques d'Ukraine".
"Toutes les installations ciblées ont été touchées", a-t-elle assuré.
- "Tous les lundis" -
"Ils semblent nous attaquer tous les lundis", a commenté à l'AFP Serguiï Prikhodko, un chauffeur de taxi attendant une course non-loin de la gare, "c'est une nouvelle manière de commencer la semaine", a-t-il ajouté.
Le chef du cabinet de la présidence ukrainienne, Andriï Iermak, a estimé que ces attaques russes relevaient du "désespoir" et appelé les alliés occidentaux à fournir "plus d'armes pour défendre le ciel et détruire l'ennemi".
"Au cours des 13 dernières heures, l'armée ukrainienne a abattu 37 drones iranien Shahed-136 et 3 missiles de croisières" russes, a indiqué le ministère ukrainien de la Défense sur Twitter.
Dans le sud du pays, l'armée avait précédemment indiqué avoir abattu dans la nuit de dimanche à lundi 26 Shahed-136, des appareils iraniens achetés par Moscou selon les Occidentaux et l'Ukraine, malgré les dénégations de Téhéran.
Le 10 octobre, des bombardements russes d'une ampleur inégalée depuis des mois et visant des infrastructures essentielles avaient touché Kiev et d'autres villes d'Ukraine, faisant au moins 19 morts et 105 blessés et suscitant un tollé international.
Ils avaient été lancés en représailles d'une énorme explosion qui a partiellement détruit le pont de Crimée, ouvrage symbolique et stratégique reliant le territoire russe à la péninsule de Crimée, annexée en 2014 par Moscou. Kiev n'a ni admis ni démenti son implication.
- Infrastructures essentielles -
En réponse aux bombardements de la semaine dernière, les plus importants depuis des mois, les alliés occidentaux de l'Ukraine lui ont promis plus de système de défense anti-aériens, et certains ont déjà été livrés.
Vendredi, le président russe Vladimir Poutine s'était dit satisfait de ces frappes massives, et avait jugé que de nouveaux bombardements d'ampleur sur les villes d'Ukraine n'étaient pas nécessaires "pour l'instant".
La Russie est sur la défensive sur l'essentiel du front en Ukraine, reculant depuis le mois de septembre aussi bien dans le Nord, que l'Est et le Sud. Le seul tronçon où les forces russes avancent encore est la zone de la ville de Bakhmout (est) que Moscou tente de prendre depuis l'été.
L'Ukraine a par ailleurs demandé lundi l'exclusion de la Russie du G20, à un mois d'un sommet prévu en Indonésie.
Le tout nouveau Haut commissaire aux Droits de l'Homme de l'ONU, l'Autrichien Valker Türk, a de con cêté exhorté à ne pas viser d'objectifs civils dans les bombardements.
L'ex-président russe et actuel numéro 2 du Conseil de sécurité, Dmitri Medvedev, a mis en garde Israël contre des livraisons d'armes à l'Ukraine, estimant que cela "détruirait" la relation avec la Russie. Israël "semble s'apprêter à livrer des armes au régime de Kiev", a-t-il assuré sur son compte Telegram.
L'Otan a pour sa part entamé lundi un exercice militaire qualifié de "routine" pour tester son dispositif de dissuasion nucléaire en Europe, dans un contexte de tensions exacerbé par la menace russe de recourir à l'arme atomique en Ukraine.