The Prague Post - Ligue des champions: Mikel Arteta, le retour de la "Win" à Arsenal

EUR -
AED 4.232111
AFN 75.483338
ALL 93.285126
AMD 422.259
AOA 1057.884483
ARS 1728.27314
AUD 1.637355
AWG 2.074282
AZN 1.948129
BAM 1.956537
BBD 2.325376
BDT 142.913814
BHD 0.435364
BIF 3450.549574
BMD 1.152379
BND 1.480393
BOB 13.964198
BRL 5.891306
BSD 1.154535
BTN 109.874896
BWP 15.61488
BYN 3.418287
BYR 22586.626891
BZD 2.321974
CAD 1.615497
CDF 2604.376508
CHF 0.934643
CLF 0.02673
CLP 1055.440971
CNY 7.777463
CNH 7.774433
COP 3641.932253
CRC 525.197761
CUC 1.152379
CUP 30.538041
CVE 110.303663
CZK 24.256194
DJF 205.597417
DKK 7.475499
DOP 67.275332
DZD 153.346558
EGP 57.370946
ERN 17.285684
ETB 186.347968
FJD 2.551309
FKP 0.856496
GBP 0.85733
GEL 3.013436
GGP 0.856496
GHS 13.570757
GIP 0.856496
GMD 85.276242
GNF 10139.201975
GTQ 8.809317
GYD 241.539903
HKD 9.040442
HNL 30.944652
HRK 7.534482
HTG 150.95029
HUF 366.519917
IDR 20604.535143
ILS 3.465739
IMP 0.856496
INR 109.762882
IQD 1512.462949
IRR 1584348.162378
ISK 142.411184
JEP 0.856496
JMD 183.008911
JOD 0.81702
JPY 182.503455
KES 149.119782
KGS 100.775889
KHR 4683.930475
KMF 492.065825
KRW 1633.531568
KWD 0.356065
KYD 0.962162
KZT 541.02372
LAK 26086.822873
LBP 103388.630514
LKR 387.81603
LRD 208.397567
LSL 18.831591
LTL 3.402675
LVL 0.697063
LYD 7.359771
MAD 10.772009
MDL 20.088564
MGA 4963.869122
MKD 61.548176
MMK 2419.480296
MNT 4144.000792
MOP 9.328972
MRU 46.285429
MUR 54.242586
MVR 17.815708
MWK 2001.953827
MXN 19.792091
MYR 4.714415
MZN 73.639049
NAD 18.831591
NGN 1572.438973
NIO 42.484154
NOK 10.977222
NPR 175.800197
NZD 1.962346
OMR 0.443084
PAB 1.15453
PEN 3.902569
PGK 5.100921
PHP 70.185659
PKR 320.527693
PLN 4.302263
PYG 6867.585958
QAR 4.220243
RON 5.256461
RSD 117.34213
RUB 94.667126
RWF 1696.038636
SAR 4.32528
SBD 9.297794
SCR 16.700579
SDG 692.002662
SEK 10.945041
SGD 1.476837
SLE 28.349629
SOS 659.848463
SRD 43.636562
STD 23851.917062
STN 24.509229
SVC 10.101804
SZL 18.816085
THB 38.093084
TJS 10.650564
TMT 4.039088
TND 3.386158
TRY 54.974007
TTD 7.816943
TWD 37.203862
TZS 3050.926677
UAH 51.697166
UGX 4300.600712
USD 1.152379
UYU 46.497307
UZS 13759.121235
VES 869.137148
VND 30185.989698
VUV 137.145062
WST 3.144168
XAF 656.204091
XAG 0.017901
XAU 0.000268
XCD 3.114361
XCG 2.080784
XDR 0.816107
XOF 656.204091
XPF 119.331742
YER 272.941263
ZAR 18.773693
ZMK 10372.788581
ZMW 21.965271
ZWL 371.065543
  • AEX

    3.6700

    1116.15

    +0.33%

  • BEL20

    54.7200

    5814.67

    +0.95%

  • PX1

    44.3700

    8744.1

    +0.51%

  • ISEQ

    355.2600

    14397.15

    +2.53%

  • OSEBX

    9.0900

    2029.05

    +0.45%

  • PSI20

    -22.1400

    9202.12

    -0.24%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    19.7900

    4322.09

    +0.46%

  • N150

    11.2500

    4336.57

    +0.26%

Ligue des champions: Mikel Arteta, le retour de la "Win" à Arsenal
Ligue des champions: Mikel Arteta, le retour de la "Win" à Arsenal / Photo: CARLOS JASSO - AFP

Ligue des champions: Mikel Arteta, le retour de la "Win" à Arsenal

En moins de six ans, Mikel Arteta a fait passer Arsenal d'un géant endormi, sans âme ni espoir, à un cador de Premier League finaliste de la Ligue des champions, avec un discours volontariste, fraternel et tourné vers la victoire.

Taille du texte:

Littéralement, l'entraîneur a ramené la "Win" (la victoire), un Labrador qu'il a adopté, en 2023 dans le centre d'entraînement pour insuffler l'esprit de famille qu'il souhaitait voir régner au sein de l'équipe.

"J'ai choisi cette chienne avec soin et, à mon avis, c'est la parfaite représentante de ce que nous sommes aujourd'hui. Elle s'appelle Win, nous aimons tous gagner et Win a besoin de beaucoup d'affection", explique alors le jeune manager, coutumier de ce genre d'innovation.

A Colney, il a aussi fait planter un vieil olivier pour symboliser la longue histoire d'Arsenal, enracinée dans des valeurs d'unité et d'ambition. Le message est clair: dans le club dont l'emblème est un canon, le staff et les joueurs doivent tirer dans le même sens.

"Nous devons avoir la bonne culture ici, sinon l'arbre va trembler", prévient-il après sa nomination, en décembre 2019. "Il faut se battre pour les trophées et être en Europe. Le reste n'est pas suffisant".

- "Tout reconstruire" -

Le discours peut alors paraître inaudible, presque déconnecté, pour des Londoniens coincés dans le ventre mou du championnat, sans identité de jeu claire et dont la maison, l'Emirates, sonne creux.

Arteta (44 ans) l'a constaté cinq jours avant sa nomination quand, depuis le banc de Manchester City et comme adjoint de Pep Guardiola, il a vu sa future équipe se faire gifler 3-0 dans l'indifférence générale.

"Cette ambiance dans le stade, avec 50% des tribunes vides, m'a vraiment marqué. Je me suis dit: il n'y a pas de projet, ça ne va pas marcher", a-t-il rembobiné récemment. "Il a fallu tout reconstruire. Mais quand c'est plus dur au début, c'est encore plus beau de voir ensuite cette transformation et cette joie chez les gens", a dit "Super Mik Arteta".

A son arrivée, le successeur d'Unai Emery et ancien capitaine des Gunners a 37 ans et aucune expérience comme entraîneur principal, mais il jouit d'une belle cote de popularité dans le nord de la capitale.

Surtout, il a des convictions, beaucoup d'ambitions et le soutien patient du propriétaire américain, Stan Kroenke, qui lui offre les munitions souhaitées pour progresser: Martin Odegaard arrive en 2021, David Raya et Declan Rice en 2023, Viktor Gyökeres en 2025, etc.

- Eternels seconds -

La patience du public, elle, a des limites et Arteta le ressent dans ses trois premières années, quand son équipe termine huitième du championnat, deux fois, puis cinquième en 2022.

Les supporters reprennent confiance les trois saisons suivantes, toutes terminées à la deuxième place, mais les critiques fusent de l'extérieur.

Ses Gunners ne seraient que des "nearly men", une expression anglaise idiomatique proche de l'étiquette d'éternels seconds qu'on colle, en France, aux compétiteurs toujours bien placés, mais jamais sacrés.

Ces bruits parasites ont "alimenté le désir d'y arriver", même si Arteta lui-même a parfois été pris de "doutes", a-t-il reconnu dimanche dernier. "Mais grâce à Dieu, nous l'avons fait, je ressens beaucoup de joie et, franchement, aussi un peu de soulagement".

Avec lui, Arsenal a mis fin à une longue attente en Premier League, vingt-deux ans après le précédent titre. Et avec lui, Arsenal disputera samedi la deuxième finale de Ligue des champions de son histoire, vingt ans après celle perdue face à Barcelone.

Et forcément, l'ancien milieu de terrain est persuadé de pouvoir battre le Paris Saint-Germain, le club où il a lancé sa carrière de joueur, en 2000 alors qu'il était prêté par le Barça.

"Nous avons hâte d'écrire un nouveau chapitre de l'histoire de notre club et de soulever la Ligue des champions", a lancé "Mister Win", sûr de lui.

X.Vanek--TPP