The Prague Post - Top 14: Stade français et Montpellier, deux renaissances pour une place en finale

EUR -
AED 4.231967
AFN 75.483595
ALL 93.084804
AMD 422.04403
AOA 1057.848456
ARS 1727.972826
AUD 1.638476
AWG 2.074212
AZN 1.960615
BAM 1.952344
BBD 2.320382
BDT 142.607535
BHD 0.434558
BIF 3445.496469
BMD 1.15234
BND 1.477278
BOB 13.934392
BRL 5.903903
BSD 1.152055
BTN 109.639899
BWP 15.581348
BYN 3.410947
BYR 22585.863139
BZD 2.316988
CAD 1.614976
CDF 2604.28847
CHF 0.936438
CLF 0.026729
CLP 1055.405144
CNY 7.7772
CNH 7.775921
COP 3641.809104
CRC 524.040432
CUC 1.15234
CUP 30.537009
CVE 110.797088
CZK 24.246042
DJF 204.79359
DKK 7.476071
DOP 67.179284
DZD 153.12335
EGP 57.264041
ERN 17.285099
ETB 185.946995
FJD 2.551799
FKP 0.85598
GBP 0.856476
GEL 3.013365
GGP 0.85598
GHS 13.522718
GIP 0.85598
GMD 85.273513
GNF 10117.544985
GTQ 8.790438
GYD 241.021217
HKD 9.039583
HNL 30.878201
HRK 7.534341
HTG 150.632674
HUF 365.29112
IDR 20648.779673
ILS 3.465894
IMP 0.85598
INR 109.832114
IQD 1510.141512
IRR 1584294.588378
ISK 142.406399
JEP 0.85598
JMD 182.616705
JOD 0.817025
JPY 182.571559
KES 149.066921
KGS 100.772506
KHR 4671.006893
KMF 492.049525
KRW 1640.978088
KWD 0.356833
KYD 0.960096
KZT 539.86659
LAK 26045.837925
LBP 103192.042878
LKR 386.984902
LRD 209.293797
LSL 18.829049
LTL 3.402561
LVL 0.697039
LYD 7.340541
MAD 10.750759
MDL 20.045426
MGA 4953.209598
MKD 61.530604
MMK 2419.273024
MNT 4143.630364
MOP 9.308979
MRU 46.227284
MUR 54.091068
MVR 17.814877
MWK 2000.462131
MXN 19.827749
MYR 4.717706
MZN 73.617371
NAD 18.828873
NGN 1570.51294
NIO 42.394946
NOK 10.986524
NPR 175.42192
NZD 1.963847
OMR 0.443071
PAB 1.15205
PEN 3.894206
PGK 5.089989
PHP 70.051904
PKR 319.84077
PLN 4.303407
PYG 6852.83835
QAR 4.211344
RON 5.255707
RSD 117.398041
RUB 95.645946
RWF 1692.396524
SAR 4.327188
SBD 9.29748
SCR 16.61684
SDG 691.979475
SEK 10.964174
SGD 1.479029
SLE 28.346301
SOS 658.43149
SRD 43.635078
STD 23851.110525
STN 24.456597
SVC 10.080155
SZL 18.828757
THB 38.165456
TJS 10.627693
TMT 4.038952
TND 3.379033
TRY 54.97307
TTD 7.800157
TWD 37.128162
TZS 3059.460279
UAH 51.586374
UGX 4291.384132
USD 1.15234
UYU 46.39786
UZS 13729.69365
VES 869.107758
VND 30231.638747
VUV 137.52518
WST 3.144985
XAF 654.794943
XAG 0.018699
XAU 0.000271
XCD 3.114256
XCG 2.076333
XDR 0.813421
XOF 654.797779
XPF 119.331742
YER 272.931152
ZAR 18.84682
ZMK 10372.434694
ZMW 21.918007
ZWL 371.052996
  • AEX

    1.1100

    1112.47

    +0.1%

  • BEL20

    -15.5900

    5760.2

    -0.27%

  • PX1

    30.3400

    8699.71

    +0.35%

  • ISEQ

    25.2300

    14041.35

    +0.18%

  • OSEBX

    6.6400

    2020

    +0.33%

  • PSI20

    47.7200

    9224.19

    +0.52%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    19.7900

    4322.09

    +0.46%

  • N150

    13.8000

    4325.44

    +0.32%

Top 14: Stade français et Montpellier, deux renaissances pour une place en finale
Top 14: Stade français et Montpellier, deux renaissances pour une place en finale / Photo: Romeo BOETZLE - AFP

Top 14: Stade français et Montpellier, deux renaissances pour une place en finale

Peu attendaient Montpellier et le Stade français sur le podium du Top 14 cette saison, mais les deux clubs, s'appuyant sur un pack surpuissant et une stabilité retrouvée, s'affrontent pourtant samedi pour une place en finale du Top 14.

Taille du texte:

Depuis 2017, c'est seulement la deuxième fois que ces deux équipes atteignent le dernier carré de la compétition. Respectivement neuvième et douzième l'an passé, elles en étaient bien loin.

Attention les secousses donc, entre deux formations qui se "ressemblent un peu" selon le capitaine parisien Paul Gabrillagues et sont "revanchardes (...) après des saisons un peu plus compliquées".

La trajectoire la plus surprenante revient au Stade français: demi-finaliste en 2023-2024 pour la première fois depuis son dernier titre de champion de France en 2015, le club avait plongé l'année suivante, malgré un recrutement prometteur (Carbonel, Tanga...), avant de montrer une bien meilleure image cette saison, avec presque le même effectif.

La raison de ce nouveau visage ? "On la pose tout le temps cette question", souriait après la démonstration contre La Rochelle en barrage (45-5), le capitaine parisien Paul Gabrillagues. "C'est une somme de détails (...). L'énergie est très positive depuis le début de l'année", a-t-il simplement éludé.

Le retour comme leader du staff de l'Anglais Paul Gustard, comme en début de saison 2023, a permis la remise à plat des directives données aux joueurs. Louis Carbonel a retrouvé de la stabilité et de la confiance, tout comme Yoan Tanga, et les avants ont été relativement épargnés par les blessures, contrairement à l'année passée.

Et la machine s'est lancée, au gré de belles performances à l'extérieur et d'une solidité retrouvée à domicile, avec une seule défaite à Paris cette saison, contre Toulouse.

"On a cette confiance-là depuis quelque temps. On a réussi à créer ça tout au long de la saison, match après match. C'est ce qui permet après d'être plus serein". Au point de remporter un match à élimination directe pour la première fois depuis... 2015 dimanche contre La Rochelle.

- Nouvelle génération -

A Montpellier, le déclic a eu lieu en novembre, alors que le jeune entraîneur Joan Caudullo était sur la sellette après la défaite à domicile contre Clermont, juste avant la fenêtre internationale. 25 matches plus tard, dont... 22 victoires, plus personne ne le remet en cause, et certains de ses adjoints sont même courtisés par le staff du XV de France, selon plusieurs médias.

Preuve de ces deux visages, si le MHR avait été balayé au Stade français dans un de ses plus mauvais matches de la saison le 25 octobre (35-12), il a pris une revanche éclatante chez lui le 31 janvier (44-7), aidé aussi par l'une des pires performances parisiennes.

Cette saison, le MHR a brillé en Top 14 mais aussi en Europe, avec le titre en Challenge Cup obtenu fin mai, au terme d'un parcours parfait avec sept victoires.

"Après la finale à Bilbao, les gars avaient moyen de faire la bringue une semaine et finalement ils se sont mis au boulot dès le lundi, frais comme des gardons. Ca montre qu'ils n'avaient pas envie de s'arrêter là", a expliqué Joan Caudullo vendredi.

Lancée, cette nouvelle génération est loin de l'effectif vieillissant sacré champion de France en 2022 puis barragiste en 2024. Marseille se prête à cette renaissance, puisque c'est déjà au Vélodrome qu'avait eu lieu la première demi-finale de Top 14 de l'histoire du club, en 2011.

A l'époque, l’équipe menée par l'actuel sélectionneur du XV de France Fabien Galthié, avait surpris (26-25) le Racing 92, avant de s'incliner en finale contre Toulouse. Dans cette saison, considérée comme l'acte de naissance du MHR au plus haut niveau, figurait alors comme talonneur remplaçant... Joan Caudullo et le demi de mêlée Benoît Paillaugue, lui aussi dans le staff désormais.

"C'est le meilleur souvenir que j'ai eu dans ma carrière de joueur de rugby à Montpellier, parce que le stade était plein, en bleu et blanc, on n'avait pas les moyens et les joueurs pour y être mais on y était", a souligné Caudullo, avant d'ajouter: "Ce n'est pas le cas cette année, parce qu'on a des joueurs de grande qualité qui font qu'on est là aujourd'hui".

U.Ptacek--TPP