The Prague Post - Son DG démissionnaire appelle la BBC à "se battre" pour défendre son journalisme

EUR -
AED 4.231967
AFN 75.483595
ALL 93.084804
AMD 422.04403
AOA 1057.848456
ARS 1727.972826
AUD 1.638476
AWG 2.074212
AZN 1.960615
BAM 1.952344
BBD 2.320382
BDT 142.607535
BHD 0.434558
BIF 3445.496469
BMD 1.15234
BND 1.477278
BOB 13.934392
BRL 5.903903
BSD 1.152055
BTN 109.639899
BWP 15.581348
BYN 3.410947
BYR 22585.863139
BZD 2.316988
CAD 1.614976
CDF 2604.28847
CHF 0.936438
CLF 0.026729
CLP 1055.405144
CNY 7.7772
CNH 7.775921
COP 3641.809104
CRC 524.040432
CUC 1.15234
CUP 30.537009
CVE 110.797088
CZK 24.246042
DJF 204.79359
DKK 7.476071
DOP 67.179284
DZD 153.12335
EGP 57.264041
ERN 17.285099
ETB 185.946995
FJD 2.551799
FKP 0.85598
GBP 0.856476
GEL 3.013365
GGP 0.85598
GHS 13.522718
GIP 0.85598
GMD 85.273513
GNF 10117.544985
GTQ 8.790438
GYD 241.021217
HKD 9.039583
HNL 30.878201
HRK 7.534341
HTG 150.632674
HUF 365.29112
IDR 20648.779673
ILS 3.465894
IMP 0.85598
INR 109.832114
IQD 1510.141512
IRR 1584294.588378
ISK 142.406399
JEP 0.85598
JMD 182.616705
JOD 0.817025
JPY 182.571559
KES 149.066921
KGS 100.772506
KHR 4671.006893
KMF 492.049525
KRW 1640.978088
KWD 0.356833
KYD 0.960096
KZT 539.86659
LAK 26045.837925
LBP 103192.042878
LKR 386.984902
LRD 209.293797
LSL 18.829049
LTL 3.402561
LVL 0.697039
LYD 7.340541
MAD 10.750759
MDL 20.045426
MGA 4953.209598
MKD 61.530604
MMK 2419.273024
MNT 4143.630364
MOP 9.308979
MRU 46.227284
MUR 54.091068
MVR 17.814877
MWK 2000.462131
MXN 19.827749
MYR 4.717706
MZN 73.617371
NAD 18.828873
NGN 1570.51294
NIO 42.394946
NOK 10.986524
NPR 175.42192
NZD 1.963847
OMR 0.443071
PAB 1.15205
PEN 3.894206
PGK 5.089989
PHP 70.051904
PKR 319.84077
PLN 4.303407
PYG 6852.83835
QAR 4.211344
RON 5.255707
RSD 117.398041
RUB 95.645946
RWF 1692.396524
SAR 4.327188
SBD 9.29748
SCR 16.61684
SDG 691.979475
SEK 10.964174
SGD 1.479029
SLE 28.346301
SOS 658.43149
SRD 43.635078
STD 23851.110525
STN 24.456597
SVC 10.080155
SZL 18.828757
THB 38.165456
TJS 10.627693
TMT 4.038952
TND 3.379033
TRY 54.97307
TTD 7.800157
TWD 37.128162
TZS 3059.460279
UAH 51.586374
UGX 4291.384132
USD 1.15234
UYU 46.39786
UZS 13729.69365
VES 869.107758
VND 30231.638747
VUV 137.52518
WST 3.144985
XAF 654.794943
XAG 0.018699
XAU 0.000271
XCD 3.114256
XCG 2.076333
XDR 0.813421
XOF 654.797779
XPF 119.331742
YER 272.931152
ZAR 18.84682
ZMK 10372.434694
ZMW 21.918007
ZWL 371.052996
  • AEX

    1.1100

    1112.47

    +0.1%

  • BEL20

    -15.5900

    5760.2

    -0.27%

  • PX1

    30.3400

    8699.71

    +0.35%

  • ISEQ

    25.2300

    14041.35

    +0.18%

  • OSEBX

    6.6400

    2020

    +0.33%

  • PSI20

    47.7200

    9224.19

    +0.52%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    19.7900

    4322.09

    +0.46%

  • N150

    13.8000

    4325.44

    +0.32%

Son DG démissionnaire appelle la BBC à "se battre" pour défendre son journalisme
Son DG démissionnaire appelle la BBC à "se battre" pour défendre son journalisme / Photo: HENRY NICHOLLS - AFP

Son DG démissionnaire appelle la BBC à "se battre" pour défendre son journalisme

Le directeur général démissionnaire de la BBC Tim Davie a appelé mardi le groupe à "se battre" pour défendre son journalisme, après les menaces de Donald Trump de poursuite en diffamation envers le groupe audiovisuel public britannique pour un montage trompeur de l'un de ses discours.

Taille du texte:

"Nous devons nous battre pour défendre notre journalisme", "nous sommes une organisation unique et précieuse, et je vois la liberté de la presse mise à rude épreuve", a déclaré Tim Davie, qui s'exprimait pour la première fois devant les employés de la BBC depuis l'annonce de sa démission dimanche en raison de la polémique.

Il a aussi reconnu "un manquement à nos règles éditoriales" devant les salariés.

Les avocats du président américain - qui a qualifié dimanche les journalistes de la BBC de "corrompus" et "malhonnêtes" sur son réseau Truth Social - ont donné jusqu'à vendredi 22H00 GMT au groupe pour retirer le documentaire incluant le montage trompeur diffusé en octobre 2024 et présenter ses excuses.

A défaut, ils réclameront en justice pas moins d'un milliard de dollars de dommages et intérêts, selon le courrier qu'ils ont envoyé à la BBC.

Le groupe audiovisuel, véritable institution au Royaume-Uni mais secoué ces dernières années par plusieurs polémiques, a indiqué qu'il allait "examiner" ce courrier et y "répondre directement en temps voulu".

La ministre de la Culture Lisa Nandy doit s'exprimer mardi après-midi devant les députés.

Le président du conseil d'administration de la BBC, Samir Shah, a présenté lundi les excuses de la BBC et reconnu "une erreur de jugement", sans s'adresser explicitement à Donald Trump.

L'affaire a déjà coûté leur poste au directeur général Tim Davie et à la patronne de la chaîne d'information BBC News Deborah Turness.

Outre la BBC, la polémique est embarrassante pour le gouvernement travailliste de Keir Starmer, qui s'enorgueillit d'avoir établi de bonnes relations avec l'administration Trump.

Le Premier ministre a défendu lundi la BBC, soulignant son "rôle vital dans une ère de désinformation", en appelant néanmoins l'institution à "maintenir une grande qualité".

Son porte-parole a cependant refusé mardi tout commentaire sur une possible action en justice. "C'est à la BBC de répondre sur les questions éditoriales, et nous avons une relation étroite avec les Etats-Unis sur nos priorités communes", a-t-il indiqué.

- "Attaques" de la droite -

L'affaire a aussi relancé le débat sur le financement de la BBC, qui tire l'essentiel de ses revenus de la redevance, et révélé les tensions croissantes au sein du conseil d'administration de la BBC, partiellement nommé par le gouvernement.

Certains membres issus de la droite conservatrice accusent les programmes d'information d'être partiaux sur des sujets comme la guerre à Gaza, les droits des personnes transgenres et Donald Trump.

Le journaliste Nick Robinson, présentateur phare de la radio BBC 4, a déploré sur X qu'"une majorité des membres du conseil de la BBC semblent d'avis (...) qu'il existe un problème de partialité institutionnelle qui se reflète dans la couverture médiatique" de certains sujets. Des accusations de partialité rejetées par plusieurs dirigeants de la BBC.

Pour l'ancien président de la BBC Richard Tait, la BBC fait l'objet "d'attaques sans répit" des conservateurs et du parti d'extrême droite Reform UK, qui ont "contribué à saper la confiance du public".

Le député conservateur chargé de la culture Nigel Huddleston a encore jugé mardi sur Times Radio que le traitement de l'actualité à la BBC avait "de vrais problèmes, et ne respect(ait) notamment pas son devoir d'impartialité".

Il a appelé Keir Starmer à parler au président américain pour éviter une action en justice.

Donald Trump a multiplié les menaces et poursuites contre les médias américains, mais une procédure contre la BBC serait difficile à défendre devant un tribunal, selon plusieurs experts.

Le président américain envisage d'ouvrir une procédure en Floride, où il réside, le délai d'un an après l'infraction supposée pour déposer plainte en diffamation au Royaume-uni étant dépassé.

La loi américaine est plus protectrice de la liberté d'expression, et la BBC n'a qu'une "très faible audience" aux Etats-Unis, souligne auprès de l'AFP l'avocat spécialiste en droit des médias Matthew Gill.

En revanche, elle permet de réclamer des dommages et intérêts bien plus importants.

D.Dvorak--TPP