The Prague Post - Trump menace de frapper "très fort" l'Iran et de s'emparer de ses sites pétroliers

EUR -
AED 4.237535
AFN 72.121065
ALL 94.93196
AMD 424.957221
ANG 2.065932
AOA 1059.239324
ARS 1653.769787
AUD 1.649154
AWG 2.079824
AZN 1.967886
BAM 1.956038
BBD 2.322783
BDT 141.855413
BGN 1.926846
BHD 0.435253
BIF 3437.603294
BMD 1.153855
BND 1.485987
BOB 7.968969
BRL 5.95597
BSD 1.15324
BTN 110.378428
BWP 15.651972
BYN 3.183129
BYR 22615.565224
BZD 2.319482
CAD 1.613032
CDF 2626.174736
CHF 0.921982
CLF 0.0268
CLP 1054.785392
CNY 7.814774
CNH 7.821634
COP 4116.782877
CRC 526.464045
CUC 1.153855
CUP 30.577167
CVE 110.276982
CZK 24.190405
DJF 205.364983
DKK 7.474265
DOP 67.578221
DZD 154.048379
EGP 60.028863
ERN 17.307831
ETB 181.722007
FJD 2.567039
FKP 0.861813
GBP 0.86339
GEL 3.057941
GGP 0.861813
GHS 12.858564
GIP 0.861813
GMD 84.231139
GNF 10102.097612
GTQ 8.791031
GYD 241.209344
HKD 9.042228
HNL 30.831617
HRK 7.535365
HTG 150.738338
HUF 355.128409
IDR 20737.088684
ILS 3.415354
IMP 0.861813
INR 110.456499
IQD 1510.78379
IRR 1586753.056622
ISK 143.793666
JEP 0.861813
JMD 182.462197
JOD 0.818118
JPY 185.233052
KES 149.493432
KGS 100.904502
KHR 4644.585148
KMF 492.695985
KPW 1038.30281
KRW 1764.939194
KWD 0.356033
KYD 0.961121
KZT 563.24852
LAK 25388.088506
LBP 103276.063716
LKR 384.323423
LRD 209.898263
LSL 19.049752
LTL 3.407035
LVL 0.697956
LYD 7.3668
MAD 10.697562
MDL 20.07853
MGA 4840.588866
MKD 61.647424
MMK 2422.683862
MNT 4129.440791
MOP 9.309292
MRU 45.715967
MUR 55.234965
MVR 17.838259
MWK 1999.843284
MXN 20.07091
MYR 4.692729
MZN 73.729836
NAD 19.049835
NGN 1571.169826
NIO 42.444612
NOK 10.987068
NPR 176.607781
NZD 1.994237
OMR 0.443595
PAB 1.15324
PEN 3.923426
PGK 5.048549
PHP 70.750904
PKR 320.92556
PLN 4.25213
PYG 7084.800477
QAR 4.204511
RON 5.239542
RSD 117.340207
RUB 83.075427
RWF 1693.61337
SAR 4.332361
SBD 9.283428
SCR 15.783731
SDG 692.891994
SEK 10.992838
SGD 1.485854
SHP 0.86147
SLE 28.442579
SLL 24195.77258
SOS 659.083035
SRD 43.109212
STD 23882.476504
STN 24.502981
SVC 10.091096
SYP 127.538054
SZL 19.045234
THB 38.01896
TJS 10.754448
TMT 4.050032
TND 3.386112
TOP 2.778207
TRY 53.254943
TTD 7.836953
TWD 36.487217
TZS 3023.098745
UAH 51.823231
UGX 4347.491202
USD 1.153855
UYU 46.585062
UZS 13850.504883
VES 654.205065
VND 30376.97336
VUV 138.014559
WST 3.168353
XAF 656.039651
XAG 0.018115
XAU 0.000283
XCD 3.118352
XCG 2.078453
XDR 0.815574
XOF 656.028279
XPF 119.331742
YER 275.368006
ZAR 19.044094
ZMK 10386.082502
ZMW 19.922424
ZWL 371.540958
  • AEX

    13.0400

    1064.93

    +1.24%

  • BEL20

    54.3100

    5653.01

    +0.97%

  • PX1

    51.4200

    8213.5

    +0.63%

  • ISEQ

    100.7300

    13182.1

    +0.77%

  • OSEBX

    19.8200

    2001.86

    +1%

  • PSI20

    144.1300

    9040.98

    +1.62%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    8.3600

    4188.71

    +0.2%

  • N150

    21.8000

    4213.33

    +0.52%

Trump menace de frapper "très fort" l'Iran et de s'emparer de ses sites pétroliers
Trump menace de frapper "très fort" l'Iran et de s'emparer de ses sites pétroliers / Photo: ATTA KENARE - AFP

Trump menace de frapper "très fort" l'Iran et de s'emparer de ses sites pétroliers

Donald Trump a juré jeudi de frapper "très fort" l'Iran dans la soirée et menacé d'une prise de contrôle de ses sites pétroliers, après de nouvelles frappes des deux camps dans la nuit, Téhéran jugeant désormais "pratiquement dénué de sens" le cessez-le-feu théoriquement en vigueur.

Taille du texte:

"Les Etats-Unis vont frapper l'Iran (...) TRES FORT ce soir", a déclaré le président américain sur sa plateforme Truth Social, alors que les hostilités ont ouvertement repris ces derniers jours plus de trois mois après le début du conflit.

"Dans un avenir assez proche, nous prendrons l'île de Kharg, ainsi que d'autres infrastructures pétrolières", a-t-il ajouté. Il avait fin mars menacé "d'anéantir" ce principal terminal pétrolier iranien, visé par des frappes début avril, mais sans évoquer une prise de contrôle.

Le cessez-le-feu au Moyen-Orient, entré en vigueur le 8 avril et globalement respecté jusqu'au week-end dernier, est désormais "pratiquement dénué de sens", avait estimé plus tôt la diplomatie iranienne.

Il est "difficile de rester optimiste", a résumé le Pakistan, principal pays médiateur, appelant à la diplomatie et au dialogue, comme après lui Moscou, Pékin, Ankara et Ryad.

Et si des négociateurs qataris étaient à Téhéran jusqu'à jeudi matin pour des discussions menées d'après une source diplomatique en coordination avec Washington, il n'est pour l'heure plus question d'accord.

- "Fossé profond" -

Les Etats-Unis et l'Iran s'étaient déjà mutuellement attaqués dans la nuit de mardi à mercredi.

L'armée américaine a indiqué avoir ciblé "des installations de surveillance militaire, des systèmes de communication et des sites de défense aérienne iraniens à travers tout le pays", quand la veille seul le sud avait été visé.

Trois personnes ont été blessées, d'après les médias iraniens qui ont fait état d'explosions sur l'île de Qeshm, à Minab, Sirik et dans le port de Bandar Abbas (sud) mais aussi dans des lieux bien plus proches de la capitale.

A Téhéran, Majid, un pharmacien de 35 ans, se dit "profondément inquiet". "Le fossé entre les deux pays est trop profond pour espérer une solution diplomatique", estime-t-il, pointant l'impact sur la vie quotidienne avec flambée des prix et perte de revenus.

L'Iran a riposté en tirant une vingtaine de missiles vers une base américaine à Azraq en Jordanie - tous interceptés - et a à nouveau ciblé les monarchies du Golfe.

A Bahreïn, une enfant a été blessée par des débris de drone, les autorités signalant plus de 36 tirs de drones au total. Le Koweït a brièvement fermé son espace aérien après des attaques.

- 38e promesse -

Mardi, Donald Trump avait promis un accord imminent avec l'Iran - pour la 38e fois depuis le début du conflit selon un décompte de CNN -, avant de faire volte-face le lendemain.

 

Le très stratégique détroit d'Ormuz, par lequel passait avant la guerre un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde, concentre à nouveau les tensions: l'autorité maritime iranienne a confirmé le fermer totalement "jusqu'à nouvel ordre", comme l'avait plus tôt annoncé l'armée, alors que le passage d'une vingtaine de navires par jour était jusque là autorisé.

L'Iran le verrouille depuis le début du conflit le 28 février, les Etats-Unis imposant en retour un blocus des ports iraniens.

Le commandement américain pour la région (Centcom) a annoncé jeudi avoir neutralisé au large d'Oman un nouveau pétrolier tentant de passer outre. La salle des machines a pris feu et l'équipage a été évacué.

La veille, l'armée américaine avait ciblé un autre navire, tuant trois marins indiens.

- L'enjeu libanais -

Cette aggravation de la situation dans le Golfe maintient les cours du pétrole à un niveau élevé. Jeudi, le baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, évoluait autour de 92 dollars, contre 70 dollars avant la guerre.

Le conflit avait repris dimanche quand l'Iran a lancé des missiles sur Israël, pour la première fois depuis le début de la fragile trêve, en représailles à des frappes israéliennes sur Beyrouth.

Téhéran, parrain du Hezbollah libanais, insiste pour que tout accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient inclut le Liban, dont Washington voudrait traiter le sort à part.

Israël avait riposté aux missiles iraniens, avant que les deux ennemis n'annoncent suspendre les hostilités, comme réclamé par Donald Trump.

Le Liban a été entraîné dans la guerre le 2 mars, quand le Hezbollah a visé le territoire israélien en soutien à l'Iran. Depuis, Israël pilonne le pays voisin, disant vouloir "éliminer" le mouvement chiite.

Ses opérations ont tué plus de 3.600 personnes, principalement dans le sud du pays où son armée occupe désormais une partie du territoire.

E.Cerny--TPP